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l.’EMPIM.
Uni los parts dans la plaine par I.ucke-point, Sanding , Eglofslieim , Hagel-stadt , Galzpach. L’enncmi tonte plu-sieurs charges de cavalerie sur les telesde colonnes, ä l’instant oü dies se pre-sentent hors des bois et des defiles.Mais ces tentatives sont repousseesconstamment et avee grande pertc ducöte des Autrichiens. Toujours com-battant, les Francais se deploient etse forment en bataille. Alors ils cliar-gent ä leur tour et cullmtent Fen-nemi deconcerte; ils jettent la plusgrande eonfusion dans la nombreuscarmee autriebienne.
Plusieurs regiments ennemis, soitd’infanterie, soit de cavalerie, qui vcu-lent sc presenter isolement au combat,sont enveloppes, Faches en pieces ouforces de se rendre. Des colonnes quis’egaraient dans leur retraite, sont cou-pees, dispersees, et perdent leur artil-lerie. Un bataillon de grenadiers hon-grois est renverse et foule aux pieds parla cavalerie autriebienne que les cui-rassiers francais poursuivaient Fepecdans les reins. Yainement l’enneinifait de nouveaux elforts pour defendrela Chaussee de ltatisbonne; les Fran-C-ais s’cmparent de cette chaussee, etsuivent vivement leurs avantages. Sansla nuit qui separe les combattants, onpeut conjecturer que la cavalerie fran-caise serait arrivee en meine ternps queles Autrichiens au pont de Ratisbomie,et leur aurait absolument coupe la re-traite.
La perle des Autrichiens, ii la jour-nee d’Eckmiihl, fut de 4,000 liommestues, 20,000 prisoimiers, 12 drapeauxet 16 pieces d’artillerie. Du cöte desFrancais il y eut 1,200 liommes tues et11,000 blesses. Dans le nombre des Pre-miers, Farmen regretta le general dedivision Corvoni, le general de hrigadellervo. chet d’etat-rnajor du prince
d'Eckmühl, et le colonel du Fl* ^chasseurs. Dans le nombre des blesses-
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l’on distingua le general Schram» 1general de cavalerie Clement qmun bras empörte.
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L’armee francaise bivouaqua
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la plaine de ltatisbonne : 1
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en avant d'Eglofslieim; la cavaler ,e ^Koffering. Les troupes legeres ä ch eV
pousserent des postes jusque surnube. Le quartier - general imp
le P !Ve» a |•.eld'
passa la nuit ;i Eglofslieim, d’oü c 1du generalissime venait de sortir.Des le lcndemain de la bataille d > jtj
mi'ilil, on fut ii meine de juger ^I’armee francaise quelles suites ava^geuses aurait cette journee, dotdsucces avait ete deckle par les phi s * fvantes manceuvres. Les Autrichie» s ’^leur cöte, purent voir dans quell etuation lYicheuse les avaient .i eteS ^indecisions de leurs cbefs, et lasion qui en etaitresultee dans les > flvements. Refoule dans Ratisbo» 11 'l’ennemi avait protite de la nuit »au 2:5 avril, pour passer sur la
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se retirer ensuite sur la Boheme
cliiduc avait bisse quelques regi» ie , ji(!de cavalerie en bataille dans la P* 8 ',devant ltatisbonne; et il avait »'‘^regiments d’infanterie dans la viH c ’ ptroupes elaient destinees ii fav°ri sfl ^mouvement retrograde de l’ari»^^ ttriebienne; eiles devaient la sUl ' raussitöt qu’elle serait passeetiere de l’autre cöte du llcuvc. F upereur Napoleon, instruit
pointe du jour, du mouvement d c ^^
nemi, ne le lui laissa pas achevei(luillement. 11 porta sur Ratisboh ^eorps du prince d’Eckmübl , ce * u ^duc de Montebello, les troup c ‘^Wiirtembcrg et, deux divisions de ^rassiers de la reserve. La cavale^ 0 ^nemie. clmrgee par ces dcrnicrs