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Tome septième.
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porter son quartier-general ä Saint-Pölten , et d’etablir son corps en eche-lons, la tete ä Saint-Pölten et la queueä Molk.

Le Major-general mandait au princed’Eckmühl que l’on supposait quedcuxde ses divisions etaient en marclie deLintz sur Molk ; que cepcndant l’Em-pereur le laissait maitre de ses mouve-ments, et qu’il pouvait lui-meme seporter sur Enns ou rester encore äLintz, suivant ce qu’il jugerait conve-nable. 11 lui etait recoinmande de faireLiier des partis de cavalerie et d’infan-terie, moitie franyois, moitie würtem-bergeois, sur Walsee, Ips et Steyer ;d’entretenir.toujours ii Enns un Batail-lon de troupes de Würtemberg avec unoflicier intelligent; et d’avoirdespostesau confluent de l’Enns avec le Danube ,afin de surveiller Mauthausen et la routede la Boheme qui aboutit ii ce point.

L’avis fut donneau prince de l'onte-Corvo que tout ce qui restait de trou-pes au general lliller, avant repasse leDanube ii Krems , se portait sur la Bo-heme ; et que rEmpereurmarehait surVienne , qui, disait-on, voulait se de-fendre. Sa Majeste , se trouvant ii unetrop grande distance du prince dePonte-Corvo pour pouvoir diriger sesoperations, fit ajouter qu’elle s’en rap-portait a son zele et ii son luibilete, l’in-vitant seulement ä se rapprocher leplus vite possible de Lintz 011 il trouve-rait le huitieme corps qui devait y res-ter apres le depart du prince d’Eck-mülil.

Le l),ä huit beuresdu soir, le ducdeMontebello reyut l’ordre de porter toutson corps ii Vienne, des le lendemain iideux heures du matin. 11 devait etresoutenu par les divisions des comtesNansouty et Saint-Sulpice. Le princed’Essling reyut los instructions poursuivre en seconde ligne le duc de Mon-

tebello, etpartir ii trois heures. Lrnande en memetemps au prince d’L c ^'mühl d’euvoyer toute sa cavalerie * e 'gere directemcnt ii Mautern, pour co®'vrir, du cöte du Danube , le flaue g al1che de Pannen, pendant sa marche stf*Vienne . La division du comte Gu^ 111 ’du troisieme corps, devait venir se co”centrer ä Saint-Pölten ; et le reste d ucorps hier sur Molk.

Le 10, le mouvement sur Vien lies’executa comme il avait ete prescrHveille. L’Empereur se rendit de sa p eI 'sonne ii l’avant-garde, et parut ä e elheures du matin , avec la tote d”deuxieme corps, aux portes de la c8p”tale de PAutriche.C’etait le meine jo 1 ”.’juste un mois apres que l’armee auPJchienne avait passe Pinn, pour enval” 1la Baviere , se faisant preceder de p 1 ”clamations qui amionyaient des pre le ”tiöns et des esperanees exagerees. ^L’archiduc Maximilien, beau-fi’^ rePempereur d’Autriche , command 111dans Vienne ; il manifesta Pinten” 01

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de faire de la resistance. Lagarnison ^Vienne etait composee de dix bataid 0 ’ 1■de Landwehr d’Antriebe, dixbataid 0 ”^de troupes de ligne et quatre escadr 0 ”"de cavalerie, faisant environ seize n”liommes. Comme les faubourgsn'<H !liepas susceptiblcs de resistance, etep 10chemin couvert n’etaitpas meine P asade, la defense etait bornee aux 1parts de la place. L’empereureon, voyant avec pcine un projßj^esistance aussi deraisonnable q u ,,

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tilo, et qui comproinettait uneson intention etait de menager, fijVau cluUeau de Scliönbrunn une dep ^tion des huit lauhourgs de Viel» 16,chargea celte deputation de se re”dans la eile pour porter ii l’arcnMaximilien une lettre qu’il luipar le prince de NeucMtel, et (l lUainsi conyue :

fiteci’”'eta' 1