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CAMPAGNE DE 1809.
'•siori avec rintrepidite qui le distingua
Sl loiigtcmps, fut tue d’uu eoup de
Sd l)re aumilieude ses compagnons d ar-
Illes qui donnercnt de vifs rogrets ä saPcrte.
Ku meme temps que la droite emie-luie s ’est portee a l’attaque (V Aspern,*‘ l quatrieine colonne, soutenue d unjei-rible feu d’artillerie, a attaqucEss-Ul §- Les efforts de cctte colonne n ont|' as tiirde ä etre appuyes par ccux de<l Ci »quieme qui, ayant reussi a s’em-P'Uer d’Enzersdorf, est arrivee surSs | U) g par la droite de ce villagc. LaP üs >tion des Franqais dovint penible.
seule division du conite Boudct,^nfernree dans Essling, dut combattre^ntre <p es forces tr i p i es . Mais le duc de°otebello s’etait porte ä la tote de laVision Boudet, qui avait ete mise sous
!, 0ß comniandeinent pour la bataille.
^ iutrepide Mareclial, s’elant Charge^onneliomcnt de la defensed’Lssling,^ permit pas a l’enneini de penetrerv fJ ls seul point de Venceintc do ccj n d 8c. A la nuit, les Autrichicns prirentde se retirer.
iö 2i> mai, avant le jour, le corps des^^adiers'Mu duc de Beggio, la divisionSo Uut '^'laire, ceile des cuirassiers Nan-letrain d’artillerie, passent le^ f l ua tre heures du matin, ler econunence avec plus de fu-
lS Ss p u ^ U ° jour prececlent. Aspern el’o nn b So p t de nouveau attaques paco^ 11 ' Iroisdivisions du quatriemOuq , Se SOnt concentrees pendant 1tflc Iuioiit, I1S J '' S P C1I) ■ Les Autrichicns al8ont e en S * S 1>a ud nornbre, et soräprfe S ^ Ulle :u 'dderie si formidablci'e S) dj S 1,11 con 'hat de quelques heusojq ' eill Portent le village. Hs n’cP' Us Mt maitres, que le 21‘'dir laT' 13 leS(,ro y penetre avec IV°'< e . (ui avant, et les «
es Autiichieris, renforccs p;
des troupes qui leur sollt envoyecs desdeuxieme et troisiemc colonnes, re-viennent ;i la cliargo et reprennentI’eglise. Ils n’avaient pas eu le tempsde s’etablir dans ce poste, lorsque le4°, le 40° de ligne et quelques regimentsd’infantcrie badoisc, s’avancent et l’en-levent. L’ennenii, pendant ce temps-lä,s’empare de quelques autres points duvillage. On court pour le forcer ii lesevacuer. Quatre l'ois les Autrichienstouclient au monient d’etre maitres dece poste, ä la possession duquel sernbleetre attaclie riionneur des deux na-tions; quatre fois les Francais les con-traignent de 1’abandonner presque enentier. Le jour est dejä avanpe, oncontinue neanmoins de se disputer cemeine cliamp de bataille. On ne peutpas encore decider ii qui rcstera la vic-toire.
Pendant ce combat si prolonge ,l’Empereur s’apcrpoit que le centre derennemi, compose de sa troisiemc co-lonne d’atlaque, d’une partie de la se-condc et de sa reserve de cavalerie,occupo au dessus d’Essling un frontfortetendu, qui se prolonge jusqueversHirschstetteil. Napoleon forme aussitdtle projet de partager en deux 1’amiecennemie, en la coupant par son. centre;il contie cette Operation au duc deMontebello. Le Mareclial se met ;'i latote de la division Snint-Hilaire; le ducde Beggio avec les grenadiers est ä sagauche; la division du comte Boudet äsa droite; la cavalerie, rangeo par mas-ses, remplit les intervalles de la lignede bataille.
L’ennemi s’apercioit, anx dispositionsfaites contre lui, du (langer auquel ilest expose. 11 renforcc promptementson centre; et l’Arcliiduc generalissimevient en prendre lui-meme le comman-dement. Le cboc est terrible entre deuxarmecs que l’honneur et l'amour de la