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CAMPAGNE
''önmie il avait eompte lefaire. Ilalla äe ssau, publiant des proclamationsqui’j^hranlerent personne, et vivant auxf! I Je ns du pays. De Dessau , Schill sej_ Iri 8ea sur Hall et Halberstadt ; il euta udace de s’approcher de Magde-. ÜUr §- Le general Miehaud , comman-‘ lllt de eette ville, se mit ä la pour-p U ' te de Schill, avec un regimcnt d’in-^ nt erie et quelques troupes a chcval ;Un autre cöte, trois escadrons de cui-ass ’iers saxons, de Zastrow, partirent®^eipsig , pour le meine ohict. Pour'der i e general Miehaud, Schill se1 ° na touto luite dans le Mecklem-ouvg_ Mais trois mille hommes de^ u Pes hollandaises partirent aussilöt^ horUa'aes de Slollande, sous les or-P ös du general flratien, et arriverent ä^'ßnourg l e mai.
c1 " 11 avait espere gagner les bou-Y* <lß dEUie pour s’emharquer.
s UHm tSOn P r °j ct dejoue, »1 sc re i ctil
Diler, et, faisant des marehes for-ü s '> hparvint, le-27, ä Stralsund , ouliifii mril,lc!, -a. Le general Gvatien eut^'hin\ Utt< ' ilU lc dernier refuge deHir ue voulait que se main-
sr, aSS ° Z ( ^ lns ^b'alsund pour prepa-
^ti!?i Qt . Cll ^ )ar( lueinent etse rendre en
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i5leter>.p.
l( 'itip s p ^ naais il n’en eut pas le
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Hiai, le general Gratieu fit
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qui f Ur i ‘ SSaut aux retranchements,qui ^ Importes . Presque tout ce011 Pris^q )Sa ! t * e c °rps rebelle fut tue^sacr^ ^’duidme fut attoint et^d, j 0 y SUr ^ a Brande place de Strul-s:: dirigeait vers le portt{|1>r lUo 01 ( ^° s ’ ( ’ J chapper sur quelque
lcni P s ( I UC los detache-l f tl 'ait;. c ! ’*‘ ( '-ii°ns eomineneaient leur^anb ° 1 ' lU ° Ct ( *° ^'"inconic, laplaee® ( m e i ( ’ C< ^ anl a un honihardementG ^ a Uri s t, o eS ^° Urs ’ Sö i’cudit au comte°'h Eaeapitulation fut signee
DE 1800.
le 24 juin ; cl la garnison lut prison-niere doguerre, au uombre de 2,500hommes. Sa Majeste nomma le generalLouis de Narbonne commandant decette ville et de la partie de la Ilongriesoumise ii ses armes. 11 fut ordonne äce general de mettre la place en etat desoutenir un siege. L’intention de l’Em-pereur etait quo le commandant deRaab s’enfermat dans la place pour s’ydefendre, si les circonstances foryaientii se replier le cordon de troupes quidevait etrelaisse de ce cöte.
A cette epoque, oü tout presageaitdans un avenir prochainles evenementsles plus importants, la position de l’ar-mee etait brillante. Le eours du Danube lui etait souniis depuis sa source jus-qu'ä Raab , dans un espace de deuxeenteinquante Heues. Les insurges ty-roliens, les seuls allies que EAutricbeoüt en Allcmagne, etaienttous lesjoursvictimes de leur aveuglement et deleur opiniatrete. 11s s’exposaient ;i degrandes calamites, saus que leurs ef-forls (lecourageasscnt le möins dumonde les operations de l’armee fran-yaise, ni les plans de l’Empercur. De-puis Brcgentz, qui etait devenule nou-veau Andre de leur insurrection, ilspenetraient quelquelois en Souabe . 11soserent memo faire uue tentative surLindau ; mais ils furent repousses avecla plus graude energie par le generalbaron Beaumont,quicommandait toutela ligne desdebouches du Tyrol.
Independammcnt des forces que cegeneral avait sous ses ordres depuis leeommencement de la Campagne, on luifit passer de Stralsund deux demi-bri-gades provisoires, lbrtes cbacunc dequinze Cents hommes; et lorsque losAutricbiens, sortis de Boheme, y furentrentres, et qu’on n’eut plus d’inquie-tude de ce cöte, le general Beaumontfut autorise ä employer, contre le Tyrol,