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des
CA.Ml’AtiNKnioyens de porter , de toutes parts,
& coups morteis ä la monarcliie aulri-
c 'cnne. Pendant que les forces enne-'l| u ' s ällaient recevoir de front, sur le( , le plus terrible ehoc, que les
^foftiunications de leur gauche avecj® !l °ugrie etaient rendues tres diffici-( | S ’ f iue leur llanc droit etait menaceijg d (i la Boheme, la surete de leursBieres ne courfl [(. j )as q e moindresa 8ers. Kn eilet, leprince Poniatowski^|Jl'uuait d’obtenir des succes; et lesÜI >ais p° urS ui va i C nt Parcliiduc ler-ää ;, lld <]Ui se cetirait en toute bäte. Le\
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j s [ Uln ’ le prince Poniatowski passa la11 e et se reunit au general Zayon-
s Ur» • ’ ( ' U| ava *t forme un corps d’in-2 } la rive gauche du lleuve. Le•hat " lri l H 'i'eur fit ecrire au prince Po-4 tfiv' VS >^ ( l u d supposait les Russesp 0rt 6s <l Lracovie, ou du moins tres äd eva ^ cette ville; que ce princeiv % 6S en 8 a S ei ' ä se diriger sur 01-l^f’ S >1 ötaitpossibte, s’y porterU|le - Le but de ee double mou-l’a^. f ^'aitetred’occuper le corps dedes n C Uc Ferdinand, de le harasser par^°her rC ^ es et ^ cs C011 "^ba ts, et de l’ern-’ r de se reunir ä l’archiduc Charles.cm a j ‘ 11 que ces dispositions s’exe-lapp 1 ’ ^° s oi'dres etaient donnes pour61 les C l6r l0Us les cor P s ( l e Farmee ,Uv Hit j^ llcentl>e r au point. oü NapoleonLepj ü ^ ,^ 0sse in de passer le Danube .Ut\A- ; , S ^°'8ne de ceux q ui etaient des-
une pari active ä cettede ^ eporation, etait le corps du ducitv 0 i s ( ] ÜSe ' ( fo Fiume ä la tin dutahg '. e Itlai P° u i' rejoindre l’armee d’I-Wbacl^ UC de ® a P ,use etait le 3 juin ä1,: «dn .
...3 juin a
• sener a i ^ rn, ole. A cette epoque,I’yitiI ennemi Chasteler, echappe
'»Oll»
yrol,
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manoeuvrait pour gagner la^t^Uipar laCarinthie et la Styrie ; d
au c ^ uc ^ a P' USU SG
1 re a sapoursuite, et non seulenientvii.
DK 1809.
de Pempecher de rien enlreprendrecontre la division du general comteBroussier, qui assiegeait la citadelle deGrätz , mais encore d’accelerer, par sapresence, la reddition de cette forte-resse. Le duc de Raguse , nayant paspu se procurer assezderenseignementssur la marclie de l’ennemi, s’arretatroplongtemps ä Laybach, et manquaChas-teler, qui entra en Rongrie etalla s'eta-blir aux environs du lac de Platten.
Le duc de Raguse ne partit de Lay-bach que le lti juin, et n’etait pas en-core ä Grätz le 20. Le general Giulay,qui commandait une division en llon-grie, et qui avait reyu les renforts deChasteler, profita de Pinaction du ducde Raguse pour donner des alarmes augeneral Broussier, et täclier de l’eloi-gner de Grätz . lleureusement que lavictoire de Raab avait rendu les affairesdes Aulrichiens fort mauvaises en llon-grie. Les deux generaux ennemis n’o-serent pas se montrer t-rop entrepre-nants, ni faire des expeditionsserieusesau-dehors.
Au surplus, le comte Broussier avaitPordre, s’il etait attaque par des forcessuperieures, de lever, sans hesiter, lesiege de Grätz et de se retirer sur Par-mee d’ltalie en attendant Parriveedu duc de Raguse. L’Kmpereur fitecrire le 30 juin ä ce dernier : « Sa» Majeste n’entend pas vos dispositions;» vous deviez etre le 2A ä Grätz,. et» vous n’y etes arrive que le 27. Sa Ma-» jeste me Charge de vous dire que ce» qui convient ä la guerre, c’est de la» simplicite et de la surete ; or la sim-» plieite et la surete de vos mouve-)> ments voulaient que vous aliassiez« directement ä Grätz . La , vous vous» seriez trouve sur la rive droite de la
Mur, et vous auriez eu des. nouvellesji de Pennemi. Au Heu de ccla, vous■ ■» avez don ne le temps ä Chasteler de
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