L’EMI’IRE.
34C
Tels sont les faita. Eaute de Ies con-naitre, l’autcur s’egare dans des con-jectures; c’est la condition de toutecrivain qui veut parier de cc qu’ilignore, et c’est cello de M. de Segur,qui fait de la diplomatie sans aucuneconnaissance des nögociations, et quiva, dans tout lo roste de son livre, fairede la Strategie sans auQune connais-sance de la guerre.
CHAPITHE III.
« La Russie est maitresse des hau-
» teurs de l’Europe.Son gouverne-
» ment ne peut que dillicileinent ötre» accule et force ii composcr dans un» ospacc presque imaginaire.... sansle» concours de la Suedo et de la Tur-» quie, la Russie est moins attaqua-» hie. » (Page 25.)
Si, par ces expressions singulieres,l’auteur veut dire que la Russie ne peutet re attaquee que par unc puissancoalliee de la Suedo et de la Turquio,nous repondrons:
L’alliance de la Suedo aurait eie tresavantageuse, sans douto , puisqu’elleaurait monace la Russie d’qno divor-sion dangereuse au nord. Par l’alüanceavec la Turquic , on eüt atteint un lmtimportant, celui de la mainlenir enguerre avec la Russie , parce que cettcguerre eilt opere une puissante diver-sion au midi: voila le veritable secoursqu’il efit ete utile d’olitcnir. Rien n’adte negiige, quoi qu’en dise l’auteur ,d’apres les lausses rumeurs qu’il a pri—ses pour guidcs.
QuandM. de Segur dit plus bas, queles plus simples dans nos rangs s’aiten-daient « apprendre la marchedu grandvisir vcrs Kiom (page 2(i), ü nous faitvoir qu’iletait de ce nombre. Legrandvisir etant en presence d’une armee
russe, il aurait fallu qu’il l’eütplus d’une fois, avant de marcher sUKjow. Independamment des alü a!lf ' c .
l’Autr 1
che et la Prusse (c’etaient les pl u j
portantes), et avec les princes
de
confederation du Rhin, des p
c
tions se suivaient en meme temp h ‘
Liuua nu m.uvau;u t cn nimuv tv/.-i
Danemarck et la Su^de. Celle jDaneinarck reussit; il en fut autf
cctte puissance eclioua, parce
y mit une condition que l'hoi)ß eU *' $
SO?
permettait pas d’accorder. L eS L $
nUSr
dela politiquefurent donc obten us ^ |Ktout oü i!s pouvaient i’ötre. A b° nS
.J pouvaient retre. a ^ .y
tinople l alliance subsistait; d
«t. d‘ e
; ive
gissait que de la maintenir, et , s ;maintcnue. Elle ne devint pas oi ^contrc la Russie , parce que ^ J v j ä ii'terre l’emporta au camp du ß rall nnl <?i> 1
par une fraude lieureuse, au 111(1 -j#
i'.SSU 1
meine oii le succes paraissait a ssLI
di van. Le sultan Mahmoud
nait encoro, lorsqu’il apprit q u6 ‘ ‘ : j g jr
venait d’Ptre signee par le
11 hesita longtemp s\j y donnci’
tication. Le grand visir avait ete
par los Anglais , qui lui avaient P cl ii
que le comte de Narbonne , c!l \ t ^
Wilna aupres d’Alexandre,
, . *negociatcur pret a signer un 11 ^
mettait la Porte ii la merci de l a * ^
L’astuce britannique donna
ranceset fournit meine desp 1 ’* 511 '
visir troinpe trompa le sultan-
« L’ambassadeur turo est ‘ ^ I 1,
» avec des egards minutien* ^
» camp franpais; il aecoinp 8 ^ 11 ®.^ P”
» leon dans ses revues; l eS s „&, c
rod*ß jfji'
plus curessanfs lui sont pi’ c ,deja Io grand ecuyer detait avec lui d’une allianee , j)(r
, tf‘*
et defensive, quand unc 8t ^ r0 jj>p r *
cl uciuiinivu, 4W1111U
* pinee des Russos vint in
qui avaient ete conclues avec ^ ^
jl«
le