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Tome septième.
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» existe, »deputes de la confederation dePologne ?Le voici. L’Empereur avait bcaucoupd’interets ä concilier, de devoirs a rcm-plir. Son premier devoir etait la paix,et son premier interet, de ne prendreaucun engagement qui le subordonnätä d’autres interets qu’ä ceux de laFrance . Si celuidont chaque parole etaitun decret, eüt dit : «Le royaume dePologne existe, » il n’aurait pu poserles armes qu’il n’eüt existe en eilet. Sice royaume devait son existencc auxefforts unanimes d’une population quicouvre des contrees si eloignies et siitendues , nul n’aurait pu lui imposerl’obligation de ne pas le reconnaitre,encore moins de le detruire. Autrechose etait pour lui d’ütre engage parles evenements, ou par sa librc volonte.II n’avait lie PAutriche ä la eessiond’une partie de la Gallicie , que pour lecas oü, par suite de la guerre, le royaumede Pologne viendrail ä etre retabli (ter-mes du traite d’alliance). Et qu’avait-onentendu par suite de la guerre ? C’etaitla paix qui, en la terminant, auraital-franchi la Pologne . Ce ne pouvait j>asetre, lorsque la guerre etait ii peineconnnencee, rinsurree.lion qui, a eeseulmot, la Pologne existe , auraileclatedans la Gallicie autrichienne, proviucerenfermant autant de coeurs devoues äla patrie, (|ue celles oü le sentiment del’independance est le plus exalte. L’Au-triche le savait; eile le craignait.

Napoleon etait-il en position , iiWilna, de dir« les mots solennels quiauraient justifie les craintes de cettepuissance, et de taire ceux qui seulsauraient pu la rassurer? Ses devoirs,ses interets, sa conduite sont-ils suili-samment expliques? Ce ne sont pas litdes conjectures ni des rumeurs dequartier-general; c’est la substance desinstructious donnües alors au comte

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372 L’EMPIRE.

comme le demandaicnl les | Otto. Dans la Campagne de 1806 c0, ^ e

la Prusse, oü la Pologne pn isslt _..,etait seule en qucstion, Napole 011 ^

tait tenu dnns la meine reserve , P‘qu’alors, comme toujours, la p al *pour lui le Lut de la guerre.

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M. de Segur,apresnousavoU’

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lapolitiquc du salon de Service, P l j e» froideur de la Lithuanie , ä M „» on dicta jusqu’aux elans de s ° !l y,» triotisme, et (l’oü il resulta P° l ^ ugS e» poleon, comme pour eile, u ,lß c0 |i-» position, oü tout devint fauf ßS ’

» tradictions et demi-mesures- *

157. )

Pour y mettre le comble,que Napoleon laissa forinervernement provisoire , dont le» lut malheureux en quelques P ^» et deplut ii la Horte jalouse d 11 ^» blesse diflicile ü contenter- ”

158. ) Il est dommage pour 1 • U

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que rien de tout cela ne soit

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gouvernement lithuanien,

sept membres, en comptait si* v ^dans la plus baute noblesse ; * c ^iiiSultan, le princo Alexandre ‘- a '^, s |;iicomte Potoeki , comte Siei'* 1 ^ pcomte Prozor et comte Tyse* 1 * 1 ^ ^septiemc, M. Sniadeoki, avait ß?gne comme le representant debre universite de Wilna,dont[»resident. Ces choix eurent

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lions de Litbuaniens; queW

ment unanime.

« Napoleon comptait sur 0 11 '

» liers seulement(Page 158.) Toute la popusa cause et la servit.

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le second^f 1 jp

lation s

« Gne garde trimnneur, ‘ ,l1 ‘

» Segur, lui avait etc deccrl> Lte ’^ß.!» cavaliers le suivirent. »

Napoleon avaitquitte Wilnad un mois, lorsque le princ e ^ ^lui proposa une gardei) lui envoya la liste,et quel’EW