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CAMPAGNE DE 1812.
du palaisoccasion
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£io au jmuua HG
chapper aucune occasion dequ’il entrait dans le plan de^Pereur de s’arreter sur le Borys-. e ° e - Comraent peut-il supposer que,' n ant de Paris , q e £,t forme le projet
»rreter
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kijj v °ulaitconquerir la paixqu’ontij t ^ sa - if ; mais il ne pouvait y parve-Ssj ^ en detruisant les armees russes.to Uf c ° ni ' ) inaisons militaires avaieni°bt e reuss i, cette paix eüt pu etreal 0j>s ,'| e en Lithuanie meine; maisd’d Cr j 11 y lut pas reste pour le plaisirSescam pagnes. Les evenements
sur les con fins de la Lithua-
u «e autre issue, il ne pouvait,V de juillet, s’arreter pour pren-! V l;i * Ca ntonnements. Arrive sur laä |i r jj^^aiteneore quatre mois pourf ' r ‘rtai r) S<ä ^® c ’da ä marcber sur Moscou ,que la Bussie ne livrerait pas\ C h a P>tal e
sans bataille. C’est surts p(i r atfl ille qu’etaient fondees ses
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Mais, avant deil laissa les corps deSaint-Cyr et Oudinot sur0 1 )% : ’ et , sur les frontieres de laX 1 ?’ 108 Cor P s 'de Schwarzenberg,i^biiq 1 ' ( ' e IVunbrowski, pour^ armees russes opposees, en. , ,ri r>s qu e d cs corps consklera-
\ Cel >d ’ -
de Victor
, — ' uiior et celui d’Äuge-
ln 0l '8 a uisaient sur ses derrieres,
’r> Pö^p v ,
uni. 'enir tormer sa reserve, etr assurer sa communicationin. Mnitvp de Smolenske --uiioui, n continua saS ’ Jr qui n’en etait
^ Mahre de
K^d’aoüt, ilM ° SC0U
l’ü ^ille Un ° dizaine de journees.’ r , ( i u ‘l clierchait eut lieu;
J r ^e fut en parüe aneantie.Mt^^ete de Moscou en tut le re-Uj ut pvomcttait \a pa«- m ' b^ nui
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qui
ä l’Angleterre, et•oscou avait ete resolu:
ne
eoutait rien ä cette
puissance, mais qui causait plus dedommages ä la Russie que la paix laplus desavantageuse. Pour assurer lesuccesd'une si monstrueuse entreprise,l’Angleterre se platja entre Alexandreet Napoleon , et, couverte d un masquerusse, eile mit en jeu les ressorts desa politique astucieuse pour enlacerAlexandre, et Iepremunir contre toutetentative de negociation. C’est ainsiqu’en Turquie eile avait, en semant lacorruption et le mensonge, trompe ledivan et mis le sultan dans la necessitede souscrire ä la paix.
CIIAPITRE VII.
M. de Segur suppose l’Empereur, äson arrivee ii Orcha , incertain de laroute qu’il doitprendre; il lui fait tenirun conseil oü figure le general Jomini .11 est bon de- faire remarquer que cegeneral n’occupait pas, dans l’armee,une position qui püt le faire appelerau conseil. Il etait simplement, ä cetteepoque, commandant de la petite villed’Orcha. Si Napoleon lui a demande desrcnseignements, c’est purement enraison de ses fonctions, et pour s’ins-truire des ressources qui se trouvaient-dans cette place, Notre liistorien pretcä l’Empereur un plan , afin de mettrole general Jomini ä meine de le com-battre. Jamais Napoleon n’a « declare» qu’il voulait abandonner sa ligne» d’operation sur Minsk , se joindre» aux ducs de Bellune et de Reggio ,« passcr sur le ventrc ii Wittgenstein» ä regagner Wilna, en tournant la» Beresina par ses sources.»(Page277.)
S’il avait eu ce projet, et qu’il eütdemande l’avis du general Jomini , cetofficier eüt du ajouter aux raisonsqu’on lui fait donner , celle qu’enmana'uvrant ainsi, Titchakoff se se-