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CAMPAGNE DE 1812.
* ^ es cendres, ne compte que des de-Sas tres. et n’ecrit que sur des tora-
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° üs pouvons dire comme Iui : no~täche
-'-«e est remplie, aulant qu’il a^ en du de nous; eile a ete penible.% S n avons P as entrepris de redres-itii 6n ^hiil loutes les erreurs ou lesdont l’ouvrage abonde^ es s eu ssi°ns ete entraine au-deläj) re 0r nes que nous nous sommest 0ll ^tes. Nous n’avons pas signale!i[ es passages qui demontrent queI 5s e Segur n’a cherclie qu’ä flatter«o^Ws du moment oü il a ecritI r I ' e 5 6t ( ) u * s ’® te ’S nent cbaqueaurait fallu s’arreter ä toutes
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^ s ‘ a 8 es ; et d’ailleurs, ne serait-ce4 Cll *°mnioi' le gouvernement, queh ?i i s Su Pp°ser qu’un ouvrage qui ra-te jj® * honneur de nos armes, et quiii que l’etranger , serait un titre
v ^ ;iv eurs militaires?
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iq e 0lis avons remarque bien; ll es hi»»-™-:«- a., ~,..i
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notre but etait trop
,3 eg Ul . " ^‘zarreries du style de M. de
d’ii»-.’ c I Ul heureusement n’aura paslta teur s
eleve pour nous attacher ä ces mise-res. Peu nous importe qu’il pretendeaux palmes academiques. Nous avonsvoulu, non venger la memoire d’ungrand homme qui se defend assezd’elle-meme, et dont le nom traverserales siecles; non relever la gloire d’unearmee, dont la renommee est au-des-sus de toule atteinte; mais rendrehommage ä la verite ; mais appeler lesfaits, les documents et les hommes entemoignage contre un ecrivain qui,s’abandonnant aux ecarts d’une imagi-nation dereglee, ou speculant sur lebesoin des emotions fortes, contractepar la generation presente, s’est jouödans un livre, roman, poeme ou me-lodrame en deux volumes, de toutce qui est en possession du respectdos i'imes elevees, le genie, le courageet le mallieur. Puissent les söldats deNapoleon , puissent les amis de lagloire frangaise, apprecier le Senti-ment qui a conduit nolre plume, etnous savoir quelque gre de nos ef-forts !