BATAILLE
LA MOSKOWA.
AIt
DES MEMOLRES INfeDITS DU GÄN^RAL PELET SUR LA GUERRE
DE RUSSIE, EN 1812 (1).
U (StaU & celte grande bataille sous les murs de Moscou....
Ordre dujour du 7 septembre.
Vj i. e ° riva>ms militaires ont beau-
* &se rto sur les batailles. Hs ont
Wi ( j lle es ^aximes generales qui s’ap-
nt blus ou moins bien t\ ces ope-
Kej® Stales. Mais il etait difficile de,
et j 6s r egles qui doivent les prepa-
c °nduire a leur denouement.
°Dt gagnc de nombreuses ba-
4 vj M ’ , Conn aissent seuls les secrets den, °ire.
Vfi st e v. * •
u suivant les grands gerieraux
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e C'ett e 4Ul a servi de a * a redac-C ü * sä 8 "« a eie communique auxW' 'es d eu ^ Ur et Gourgaud. Le premier ak* s S ’ e l ti’ a Volum es du journal assez long--
Se 'St) C ° t '^ a hie S ^ ,)1 ’ 0 I )0S c *’ en l a ' re usa 8 e !\ v^ents v.? Vou ' u y puiser quelques reu--doi s ejj e at ; fs ä la bataille de la Mosko--*% e ^ r ° v ieru )e S ' 1<! llleut 'On > aliu d’indique rles r 6peiii ions qui pourraleri t
sur les champs d’honneur, qu’on apprend les principes de leur ecole etl’art difficile des batailles. C’est enetudiant sur leurs theätres memes lesoperations celebres, qu’on peut espe-rer de decouvrir les regles qui Presi-dent ä leur execution. Une histoireexacte est ensuite la meilleurc leeonainsi que le meilleur modele. Et quellebataille fut jamais plus instructive quela Moskowa? Napoleon, l’homme quide tous les temps a livre et gagne plusde batailles, n’a cesse de dire, que« cclle-ci etait la plus belle et la plus» terrible; que les Franc,ais s’etaient» montres dignes de la victoire, et que» les Kusses avaient merite d’etre in-» vincibles. » A Sainte-Helene, il disaitencore : « Que sur cinquante batailles» donnees par lui, la Moskowa etait» celle oii l’on avait deploye le plus de