CAMPAGNE DE 1813.la presence de 1’Empereur. L a-commence a se repandre ä
ö ^d e .
le 20, la grande avniee de Sch-
,^enberg a debouche de la Bo-
f 1 ? 0 11). Les Busses de Barclay de
et de Wittgenstein se sont pre-
s Ur les hauteurs de Peterswald,
0l| t force le passage de la grandeite . 1 . -
Prii!
de
s sienr
Prague ä Dresde. L’armee
, , e ne Bu general Kleist, marclmnt
$u t ., Quelle, descend des montagnestpg e °P e ub et Dohna. Le gros de 1Ify, ^ utl 'ichienne s’avance au
ar-centre
«Up jj"" v °ütes d’Altenberg et de Sayda
pr Us !PP°diswalde. Les gardes russe et
'le j t enne > et la reserve autrichienneu ^sede.
Ste ~ wornbourg suivent cette
Hombourj
^n' ^ U ' es l aussi celle du grand<k t l6r '^neral. Tous les sentiers qui,
"ß**. -
\ h Cette direction ,
til ene s
traversent lessont couverts de soldatsia st aux corps de Colloredo, deet de Giulay. Sur la gauche,Vg 6 Klenau descend ä Marien-l ,; tr ni enace de revenir surDresdele <^° Ute ^ Freyberg.
% t ’ Wittgenstein, aussi impa-^ Ue Blücher , croyant l’Empe-
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reur au fond de la Sil^sie , se souciantpeu d’attendre que le corps de Klenaupüt arriver sur la ligne de concentra-tion qui a ete tracee autour de Dresde,s’est engage de plus en plus avec nosavant-postes, et descend sur Gieshu-bel (2).
Les quinze mille hommes du mare-chal Saint-Cyr ont ete fournis par nosdernieres levees; ils ne peuvent ma-noeuvrer avec succes devant cettemasse immense de forces qui sortentde toutes les vallees de l’Erzebirge.Nos avant-postes se sont dejtt repliessur Pyrna.
I.
BATAILLE DE DRESDE.
Premiere Journee ( 26 ',.
Des six heures du matin, le mare-chal Saint-Cyr avait concentre ses Ii-gnes de defense derriere les palissadesdes faubourgs. La ville etait cernee detoutes parts. Le seid faubourg de Fre-derichstadt n’etait pas encore enve-loppe. Les allies etaient sous les ar-mes ; la garnison frantjaise se preparaitä la plus vigoureuse resistance. Un si-lence imposant regnait entre les deux
'l
•°>np.
X
de l’armee alliee arrivant devant Dresde ; le princc de Schwarzenbevq ,yeneral en chef.
* l ,I *-“folly.i
Le general ( Lc general Gorsakofi . * • • ♦ • • •Wittgenstein. ( Le gönOral lüugöne de W urtemberg.
{ Le general Klux.
) Le göndral Pirsch.
i Le g6ndral Ziethen •••••••
V Le prince Auguste de Prusse, . . ., »
Cavalerie du göneral Pajilen ^.8,000/
Le generalKleist.
>
:)
20,000
30,000 |
05,000 hommes.
%
e nb,
,ß rg.
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Armtfeautrichienne.
Räserves
uinfanlerie.
Röserves
de
cavalerie.
Annöe
de
Klenau.
Le general Colloredo . . . 20,000
Le general Chastelcr. . . . 15,000 J
Le general Giulay. 20,000;
Gardes russes.) 9ft nmi i
Miloradowitch. \ i0 ’ üüü {
Garde prussienne. 6,000 j
Grenadiers aulrichiens . . 20,000 )
Autrichiens. 8,000 ]
Kusses de Galitzin. 10,000]
Prussicns. 4,000 j
Hohenlohe. j
Hurstuehi. .. J
Metzko. )
55,000'
•46,000 } 120,000
19,000
/
25,000
Ua «s | a }’Empomir iwssait le Bober ä LowenbergPld, ne de Trebbin.
Total.
. 200,000 hommes.
et le duc de Reggio d6-