t a jd Ue bivouac qu’il tlirige la ba~aes ‘-Le s aides-de-camp qui accourent
( '’un ° t0S ^ 6S ^ US °PP 0S ® S se succ ‘-deiit4)1 Moment ä l’autre, et viennent lui<itt, 0llu<i1 ' les progres que fnnt les deux^ c lUes principales.
d e a ° u f teures du matin, la cavalerie'lüh' C * G ^ a P^ es a gagiie les hauleurs"ic ' 0lll ' nen t Cotta ; eile poursuit sono 0n Ü ' ei «ent. Au pied des collines, les% SCli ‘s du duc de Hcllune sont auxjj. ns avec l’infanterie de Giulay et de
S Ur
ßi'dj 1,1 8 auc l*e > du cöte du grand
h.,) 11 ’ 1° marechal Saint-Cyr , sou-
^i'd ^ a ' c * eux bataillons de la vieille
to kfp f ° lCe Position de Strehlen, et
loi n *' Prussiens sur Grüna. Plus
C j' 11 * 1 ' 6 l’Elhe et le marechal Saint-
de Ire vise et le general
^lano'uvrent, dans la plaine,
’1(! r )( '• l . t * es Busses de Wittgenstein
l5ii' Slt '° n Cn P os ’t' on -
( l°dl)lQ 0 nioment l’Empereur fait re-
1 * e feu devant lui. ha ligne de
% ,; lttoi -ios gagne du terrain et s’eleve
C„, <; °Pine. he fracas de tant deu aes +
l °nnantes a lini par crever la
Cr""
CAMPAGNE DE 1815.
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> qui depuis le matin enve-champ de bataille. Quel-lt ,, t ' c * a ' 1 ‘cies succedent aux averses,’ie
< 10 ,
■eux chevaux de
1u’ 0n nombr
Cut sur la hauteui
mainindi-
quartier-general des al-
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5 0ih rle Ce cute. Ainsi les souverains
aOlipf.,,
(V 16 UTIC f°i s - en presence.
t * an t une battcrie de la garde,Sl„ e entl ' e les routes de Dippodis-C, e et (le Plauen, ne tire plus avec lah’Empcreur y envoie~-l d,‘' 11 a PPvend que cette batterie•'Hip^C^'gee par l’inutilite de sesV ho ac ® e dans un l'ond, eile reponddesavantage au feu de laCs ^ °PPosee, qui plonge des hau-0e enitz, et tous nos boulets
vontseperdre au-dessus ou au-dessousdu but. « N’importe, dit l’Empereur, ili) laut attircr l’attenlion de Pennend de» ce cöte; qu’on reconnnence a tirer.»Aussitöt la batterie fait un feu roulant,et des les premieres salves, on remar-que sur la colline un mouvement ex-traordinaire ; quelque personnage im-portant vient d’etre frappe parmi lesallies.
II est onze heures ; le canon du roide Naples, qui se fait cntendre au-delädes gorges de Platten, Signale les pro-gres de notre cavalerie sur la droite.C’est le rnoment de presser les mouve-ments de la gauclie, et 1’Empereur yva porter ses ordres lui-ineme. Tandisqu’il traverse au galop la plaine du grandjardin, notre artillerie continue de sou-tenir au centre l’effort de la bataille.C’est lii que le soldat frangais subit leslois les plus dures de la taetique mo-derne. llongeant le frein qui retientsonardeur, il reste des lieures entieres im-mobile , eil butte aux boulets dont. lesdeux lignes font un cchange continuel.
Cependant PEnipereur a poursuivisa course vers la gauclie; il depasseGi'üna , et trouve le duc de Trevisemareliant avec la jeune garde sur Seid-nitz. De cecöte, les allies viennent d’e-tre rejetes de la route de Pyrna sur cellede Doclina.On continue le mouvementpour les rejeter de la route de Doclmasur celle de Maxen. h’Enipcreur , apresavoir donne ii ces troupes un nouvelessor par ses encouragements, revienlvers le centre.
Tandis que la jeune garde l'aisaitplierdevant eile l’aile droite des allies, le roide Naples, le general hatour-Maubourget le duc de Bellunc, ccrasaient leuraile gauclie. Napoleon regoit eil clie-min les premieres nouvelles de cegrand avantage; et bientöt il en ap-prend les details.