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Tome septième.
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" tti ‘ du

CAMPAGNE

®J e üne ä Meissen, et va passer Ia

j.f. •"* • au 8 ä Seerhausen, presj Sc hatz.

il arrive ä Würtzen, et le 9 il^ Ce nd la Mulde jusqu’ä Eilembourg.

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c he r .

11 es t au moment d’arriver sur Blü-

’ °n vient de lui prendre des voi-■: des traineurs. Mais bientut la

tllr es

f le separe entierement de nous.i'p l° Ul 's bien averti de l’approche de^pereur, il s’est replie precipitam-t f , ll( ] Sur Zoerbig , oü Bernadotte I’at-

L’p

tf,.. j|n pereui’ ne craint pas de les

„ rtunis.

"»•Mss,

Il marche aussitöt con->ax e ’ ‘ u,asc ä Eilembourg le roi detorp ( l uc de Bassano , le grand

' les <

-n', equipages, et arrive le 10 au

Vi^^hen ; mais il faut renoncer äadfR , . , .

Coin u n ennemi qui ne veut nen

1()rr *ettre. Blücher et Bernadotte

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s °nt

s °at \P* Us derriere la Mulde ; ils sei|(, H^'CCS derriere la Saale par la routeSt ^ Uoi qu’ilen soit, ce mouve-( (Hj V;i | Il0Us abandonne des avantagesl'ti e ent pi'esque une bataille : Ber-^® c °uvert.

Q ® ra l Reynier se porte ä mar-

DE 1815.

dies forcees sur Wittemberg, fait leverle siege de cette place que Bulow etaitoccupe <\ bombarder, passe l’Elbe ,tourne par la rive droite les ouvragesque Bernadotte a eleves sur la rive gau-che, et s’empare successivement desponts d’Acken et de Roslaw. La divisionDelmas suit, par la rive gauche, le mou-vement du general Reynier, et chassel’ennemi, qui voulait tenir dans Des-sau. Les ponts que Blücher a laissesderriere lui ä Wartenbourg ne sont pasoublies. Le general Berlrandy court ets’en rend maitrc.

Ces operations ont lieu le 11, le 12et le 13 ; eiles interceptent toutes lesCommunications de Blücher et de Ber-nadotte. On enleve leurs courriers, onenleve leurs fourgons (1), et des bordsde l’Elbe s’eleve comme un tourbillonde desordre et d’effroi qui parcourtrapidement tout le nord de I’Alle-magne.

Cependant la marche du general Rey-nier et du general Bertrand par-deläl’Elhe, n’est consideree autourdel’Em-pereur que comme une demonstrationmilitaire assez inutile.On croitne pou-

A V,>

Le 4« Corps.Le 7“ Corps.

D’autre pari. 60,000 hommes.

Le gdndral Herlrand.

Le genOral lteynier.

Ve d

*1 _ aut e Ittuld

Nota. Le 12e corps vient d’Olre dissous et repartidans les V et 7<= corps. Le duc de Heggio, qui lecommandait, vient d'Otre appcle & un coimnande-ment dans la garde.

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rc he

sur

Le 2^ Corps.

Le 5« Corps.

Le 8e Corps.

Saale , le 9« corps. Lc

Maröchal duc de llelluneLe gänäral Laurislon.

Le prince Ponialowski.

marikdial duc de

40,000

40,000

Castiglione. 15,000

tÄ"Vniw 0mb re setrouvaient les equipagesi de Moreau.

^ituMan« i 6r ®’ quelques jours avant la bataille de Leipsig, on inlercepta des cliariols et desi V. 1r 0Ur f tuels elaient les papiers de Moreau iiu’on renvoyaita sa veuve, en Angleterre .»

au mompnt fuivA imnrimfip ces papiers dans le Moniteur ; mais n existait

tenaces sur l'opiniou qu’eiles avaient tou-r comme une victime de Ia tyrannie. Lau.-u re 0 u‘ ul1 o’avait pas cncore permis qüoii vimse vantcr de ces acles desavoues jusque-Vit Ü Va tpj 1161 ’ recompensc. La circonsiance d’inimitie personnellc arrCta l’hmpereur; il

hanr. 1 ' 11 il l'iü bicii de la reveiller ä son avantage, et de Uetrir un lioinme qu un boulets Ca Ses * i ,(!r sur iq champ de bataille. (Voiv le Wemnrial de Sainte-Ifelene, par le comte

155,000 hommes.

'V' <Hi au moment de taire imprimer p;VfaVservi^luelques nersonnes aveuglememA w r evol„,- e de Moreau, s’obstimml il le regardeV t a 6 '* f e c an 1 n ’ avait P»s cncore permis qu’on vii