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EMPIRE.
voix, assigne h. tout le monde Erfurt
lleggio, qui etait le douziem e >
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comme lieu de ralliement et de ren-dez-vous general (1).
Les deux officiers que le roi de Saxeavait donnes ä l’Erapereur pour lui ser-vir d’interpretes dans le cours de laCampagne, continuaient de suivre lequartier-general. Napoleon, les ayantaperqus, Charge le grand-ecuyer de lesrenvoyer aupres de leur roi, en les re-merciant de leurs hons Services.Tous deux recoivent des gratifications.Le colonel Odeleben, qui a approelieplus souvent de la personne de l’Empe-reur, rec-oit une gratilication de 10,000francs, la croix d’ollicier de la Legion-d’Honneur, et le brevet d'une pensionviagere (2).
L’arsenal d’Erfurt a repare les pertcsde notre artillerie. L’Empereur n’arien neglige ä cet egard; il a reorga-nise ses batteries, et nos parcs ont rem-pli leurs Caissons.
On ne ramene que six corps d’ar-mee, savoir :
Le deuxieme(duc de Bellune).
Le troisieme (prince de la Moskowa).
Le quatrieme (general Berlrand).
Le sixieme (duc de Raguse).
Le neuvieme (duc de Castiglione).
Et le onzieme (duc de Tarente).
Le corps commande par le duc de
(1) II monlrait une douceur, et je scrais tenlede ilire une patience incroyable. II paraissaitse plaire a ecouter co qu’on disait, mime lors-<|u'on parlail de la paix et du besoin que tontle momle en avait. (Voir l’ouvrage du majorsaxon d’Odeleben , temoin oculaire, tonie II,page 58.)
(2) D’aprfis ces bons traitements et le choixdes notes que nous avons empruntees äM. d'Odeleben, le lecleur pourrait avoir de lapeine 5 se persuader que cet aulcur est un en-nemi. II est pourlant essenliel de ne laisser au-cun doule a cet egard; la valeur des temoignagesque nous lui arrackons ä chaque page en de-pend.
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dissous. . - ff |aS
On vient de perdre dans Le'P s 3 ^ |1 jcinquieme, septieme et luiitic iIie /etaient ceux des generaux b aUReynier et Poniatowski. ^
Enfin on laisse ä Dresde le s P 1 $et quatorzieme corps aux Ul [emarechal Snint-Cyr ; a lf aiU ^°treizieme aux ordrcs du princ 6 ^^,mülli; et dans les places de ^ „ a u>bourg, de Wittcmberg et ^ | 0Sdes garnisons devenues d au 1nombreuscs, qu’elles se SOIlt j^ 0 rofl f,eSde tous les blesses, malades et B jgrsisoles qui n’onl pu suivre * eSinouvements de l’armee- Au ^ ^de quitter l’Allemagne, 011s’empecher de jetcr un derni er ]jsur tant de braves. Leur p e,teplus grave de la Campagne. ^ alpereur se refuse ä l’idee q 116 ^ 1 ve nbvingt mille Francais qui s6 } l °^ s
dans la meine vallee, distriO 11 ^
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massus detrente, de quinzemille hornmes, et formant sous (iI p
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teclion du lleuve et des forte 1 ^seule et meine ligne, p" isse . ( | 0 jitetre ii la merci d’un enne« 11 ^ e P
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que le prince d’Eckmü.- ßchal Saint-Cyr n’auront o r
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nies, et qu’aussitötqu’ilsaui 01
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les evenements, ils ne se SD ^, u ,iC^occupes que de se faire jo ul , gJ] t, ^ou d’un autre. « S’ils s’ente 1 ^^ l{ jii» l’Empereur, s’ils sortent de .j,
» railles, s’ils se reunisseeb» sauves : qualre-vingt nJ '^ C
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» passent partout! » db
A Düben et depuis, on ilses tentatives pour faire I ,almstructions dans ce sen»d’Eckmühl et au marechal