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Tome septième.
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L’EMPIRE.

tout son lustre; mais la ville de Troyesn’en court pas moins un pressant dan-ger.

Du cöte des Prussiens, le marechalBlücher a depasse la Lorraine; il vientd’occuper Saint-Dizier, et s’avance dia-gonalement sur l’Aul)e.

Quant ä nos troupes, elles sont au-tour de Chälons. Le duc de Bellune etle prince de la Moskowa, apres avoirevacue Nancy, se sont retires par Yoid,Ligny et Bar, sur Yitry-le-Fraiu^ais; leduc de Raguse est derriere la Meuseentre Saint-Michcl et Yilry. Nos avant-postes sont donc ä Yitry, et notre ar-mee presente ä peu pres soixante-dixmille combattants (1).

(1) Napoleon se flallait de surprendre les al-lies, de les ballre l’un apres l’auire, et de de-lier le noeud de la coaliliou. Peu s’en fallut quece plan ne lui reussil, car lessouverains, arri-Ves a Langres, s’epouvanlaient de la rapiditede Icurs sucees. La ferveur des detix cmpe-reurs elait eteinte ; rciilhousiusmc avall failplace aux calculs de la prudence, et l'invasionrdsoluo ä Fraucfort allait peul-etre degenereren guerre inetliodique. L’empereur de RussiecommenQait äseulir qu’en cooperant ä l'abais-semerit de la France, il travaillait a aceroitrela puissance de l’Angleterre et de l'Aulriche.Francois II, de son edle, nc pouvait cousentir,par egard pour sa fdle, au delrönement de songendre. Ajoutez que les conseils de l’un et del’aulre n’diaicnt pas de nalure a les encoura-ger ; on mettait sans cesse sous leurs yeux lesefforts fails par la nation franqaise en 1793, ces

qualorze armees, ce million d homnies levespour assurer l’inlegrile du lerritoire. Le si-lence des departcinenUenvahis, l’accueil som-bre et farouehe requ dans quelques autres, tontdduolait, selon cux, (pie les armdes de la coa-lition marcliaient sur un volcan. Si l'on n'avaitpoint reneonlrd de troupes,c'estque Napoleon,sans s'aniuser ä dispuler un bout de (Yontiere,reuuissait tous ses moyens au centre de l'F.m-

pire pour ecraser plus süremenl ses cnnemis.Partant de cette hypothese , ils mesuraienlavec inquietude la profondeur de leurs lignesd’operations , l’eloignenient des magasitn , la

I.

L’ARM^E REPREND L’OFFENSlVß-RATA ILLE re RMENNE.

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C’est d’abord sur rennendle plus pres que Napoleon veU " (oU teeher, il ordonne dans la nuit q» etI’armco prenne la route deLe duc de Vabny rcstc « ^jrpour y reunir les trainards et äle duc de Tarente, dont 1» rrlfllC j,eete retardee dans les Ai’de 11,! ^ S ^viiinqucur de Vultny tloitiois defendre les gorges de

et la route de Paris.Napoleon ne s’est pas

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dil'iicuUe de renouveler les ^PV >0 a u $ments, de se procurer des nn,11 ! il0 | ”s'de s ' e 'I.que deux cent mille Francais, r ® s0 c o^,lerrer sous (es decombres Co P aris > atisseut seulement trois jours com n , |ssig : pour acliever cnlin lo t:il>loaUIraient sur les dcrritires la Suissn l0 ". a „teS' ‘Ebranle.s par ces consideralions P ai * ( yer ^

deux emperenrs etaient preis » a ' Ior vain ^armees au revers des ehaines dl’i s>Vosges el du Ilunilsruck , l * ' n “^tjllo"'^ e ,du congres qui allait s'ouvrir a C c cO 111 ’ 3 jpqu’un incideut releva lout ä couP e ^ p a ri=’et les deleruiina » niarclier si |l °" j,moins jusqu’a Troyes. rl ,e, ’^c

L’ex direcleur lielvdlique, gß r en L,}ltuteur de l'empereur Alexandre. ^ par, ^

Paris en Suisse, ful arriite ,,r ^ c |afl ie

-- is. Ilse ree

cleve, au pres duquel best W^jire^sle stijet de leur eulrelien, ,„,is

quelques lieures apres, tm ^ o»salons de l'empereur : Q ue ** c ^li : on n’elait pas eloiynce,da Senat et du Corps ^

qu'inic occasion pour se d ‘ ,:laT üc ü\* tl f\ ji)iCe propos et vingl autre« , steile espeee, la nalure desconnaissail dans la i^’[ {i)‘

deparl, toulesees circonstau^g^jjs«eoiijecturer ipie son voyiifc' 0 *'!'' j ( pcqu'un prelexle pour (’airc. en (1