Band 
Tome septième.
Seite
773
JPEG-Download
 

CAMPAGNE DE 1815. Ti7,

l«r. C ^ evaux de cavalerie avant le I l’aflection du peuple, la bonne volonte,n- n — . . , non seulement de la masse de la nation.

'Hille

"lerie

e "fut

3Ul n; dix mille chevaux tout dre&-av:i ient ete fournis par la gendar-qui avait ete demontee; le prix

paye comptant aux gendarmes,^ er) huit jours se remonterent enet antdes chevaux de leur choix. On

'tvait i

^ ., le projet de prendre de nouveaud e 136 ces chevaux dans le courant„oJ Ui H l’on avait des marches passes( i, Ur f {Uatorze mille autres. On avait^ a u 1 er juin quarante-six milleiJ^ VriUx de cavalerie aux depöts ou ent ri j|| ’ e t on en aurait eu soixante-sixv a(j e a An de juillet. Cinq mille che-le$ X ^’^rtillerie etaient rentres de chez^iJ'Hysans. Des marches pour quinzel 6s ' c hevaux avaient ete passes avecliv^^fnisseurs, douze mille etaientc ett s a u 1 er juin; il y avait donc äe Poque dix-huit mille chevaux

ytill.

La

e rie.

avec laquelle le ministre, le duc de Gaete, et le

I> 0 i, r ° du tresor, le comte Mollien,Ur V(]

°Ljet de l’etonnement general.

^Naient ä ces enormes depenses,

l

\ 1

es Services ne pouvaient se faireSjnt comptant, la plupart desSCUrs et Entrepreneurs voulaientPu{j|- (3es avances. Cependant la detteS1^ et ' es P ens i° ns etaient serviesk d f ; <l P 3us grande exactitude; touteski^Hses de l’interieur, loin d’etre

augmentees

le

’ etaient

avait s ^ s ^ m e des travaux publics" r ' S ^ ans toute 3a France. « On4 le g lei h disaient les ouvriers, que11 to^^d entrepreneur est de retour;11 Hti,

^i

s °tj)

°ti s

etait

niort, tout renait; nous

°'sifs , et aujourd’hui nousJ* 1 ® 8 tous occupes. » L’opiniont% r( ,. »eralement accreditee que l’Em-

r a vait

r etrouv6 cent milüons entresor des Tuileries : c’etaite vrai tresor qu’il retrouva fut

mais aussi des capitalistes franqais ethollandais. Le tresor negocia quatremilüons de rentes de la caisse d’amor-tissement ä cinquante pour cent, qu’ilremplaqa en credit de bois nationaux ;cela lui produisit, net de tous escomp-tes, quarante milüons argent comp-tant, qui rentrerent avec une incroya-hle rapidite. Le Roi avait quitte Parisavec une teile precipitation, qu’il n’a-vait pu empörter ni l’argen terie de lacouronne, evaluee six millions, ni iescaisses du tresor qui etaient repanduesdans toute la France; il s’y trouvaitcinquante millions. Une partie de cettesomme etait employee par le baronLouis, son ministre des finances, äl’agiotagedesbonsroyaux. Ce Systeme,qui etait si vicieux, fut abandonne parle duc de Gaete, qui put disposer dufonds qui y etait ailecte. Les contribu-tions ne furent point augmentees, maisle peuple s’empressait d’en accelerer lepaiement. Les dons gratuits etaientnombreux; il est des departements oüils depasserent un miliion. A toutes lesparades, des citoyens inconnus s’ap-prochaient de l’Empereur, et lui remet-taient des paquets de billets de banque,plusieurs fois, ;i sa rentree dans lesappartements, il remit au ministre dutresor quatre-vingt ou cent mille francsqu’il avait requs ainsi. Cela ne pouvaitproduire des sommes bien considera-bles; mais nous les citons conmie untemoignage de l’elan national.

Ainsi, au 1 er octobre, la France au-rait eu un etat militaire de huit ä neufcent mille liommes completement or-ganises, armes et habilles. Le problemode son independance consistait desor-mais ä pouvoir eloigncr les hostilitesjusqu’au 1 er octobre. Les mois de mai,juin, juillet, aoüt et septembre, etaient