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Tome septième.
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CAMPAGNE DE 1815.

11 W))

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P r edecesseurs, que le mepris et l’in-'o suivent leurs pas, ct qu’ils nepei 'vcnt laver l’opprobre dont ils sec °Uvrent, qu’en rentrant dans nos^gs.

4 une nouvelle carriere de

, ® 0lI ' e s’ouvre devant l’armee ; l’his-4 ! r ° consacrera le Souvenir des faitss ^’taires qui auront illustre les de-etls eurs de la patrie et de l’honneurJ'ätional.

’b.

Les ennemis sont nom-„ reux , dit-on; que nous importe! ilj ^ r ' 1 plus glorieux de les vaincre, eti, . Ur defaite aura d’autant plus d’e-«.L,

Pas

lutte qui va s’engager n’est

, ^ a u-dessus du genie de Napoleon,

" h, “^essus de nos forces. Ne voit-on

„ ** lous les departeinents, rivalisant

u j, eil Uiousiasme et de devouement,

„ c . rtller > comme par enchantement,

il '1 Cents superbes bataillons de

)i ^ des nationales, qui dejä sont ve-

» *, s doubler nos rangs, defendre nosPull

)i Ces i et s’associer ä la gloire dei) 'J l! Pee? C’est I’elan d’un peupleler eux qu’aucune puissance neil t[) , ' vaincre et que la posterite ad-„ ^ e * a - Aux armes !

»q ‘ eiltöt ^ Signal sera donne; que>| b r g CUn so ' t a son devoir; du nom-11 1 0 . ^ es ennemis nos phalanges vic-11 ^ol c p USes von l l' rei> un nouve l eclat." u 0 ats > Napoleon guide nos pas;

c °mbattons pour l’indepen-

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uw . .. 1 1

a e notre belle patrie; nous

'Pttii

es invincibles (1) ! »

rations

i. .

^Oisir . 0Onava itquatre ligaes d’operaE V V( , r- ’ ** Pouvait reunir ses masses a gau-^Xeil ^ a ' enc *ennes, fondre par Mons suiV S ’ l ° ra l>er sur l’armee anglaise, et UAu ^ Anvers.

u »vait la faculle de se dirigeiJS ^^Charieroi, entre Sambreeln< ^ 0 l °niber sur le point de jonction

® r «tees de Blücher et de Wellington

vn.

ClIAPlTRli IV.

QUVEIiTljUE DE LA CAMPAGNE

EN 1815.

I. Etat, et position de l’armee frau^aise le 14juin au soir. — II. Etat ct position des ar-mecs anglo-hollandaise et prusso-saxonne.—III. Manoeuvres et combats de la journeedu 15. — IV. Position des arraees belüge-rantes dans la nuit du 15 au 16.

I. Le quatrieme eorps, commande

Plus it droile, il pouvait descendre la Meuse,versNamur, fondre sur la gauclie des Prus-siens pour les couper de Coblentz et de Co-logne. Enlin , il etait possible de descendreentre la Meuse ct la Moselle, ou entre la Meuseet le Rhin, pour tomber sur le corps de Kleist,qui couvrait les Ardenneset la communicaliondes Prussiens avec le Rhin.

Ce dcrnier parti ne mcnait ä rien qu'5 desraenaccs qui eussent eie sans resuitats sur unlioinme de la trempe de Blücher. Il conduisaitd’ailleurs trop loin du but qu’on se proposait.Une allaque sur la Meuse etait plus sage;niais eile eüt refoule Blücher sur Wellington ,et opere la jonction qu’il fallait empeeher. Lamanoeuvre inverse par Mons, contre l'armtade Wellington , aurait pu produire, dans uusens oppose , la mömc jonction que l’on re-doutait, cn rcloulanl la droite des ullies sur lagauclie. L’Empereur s’arreta donc au parti defondre sur le point central, oü il pouvaitsurprcndre Blücher c-ii flagrant delit, et ledefaire avant que Wellington püt le soutenir.

Pour bien en apprecier le merite, il fautse rappeier que Napoleon n’avait pas affaire aune seule arrnöe, sous un meine clief, etn’ayant qu’un inlerfet; mais , au contraire, adeux annecs independantes l’une de l’autre,ayant deux bases d’operatious entierementdivergentes : celle des Anglais elant baseesur Ostende ou Anvers, et celle des Prussienssur le Rhin et Cologne; eirconstance decisivc ,et qui assurait bien plus de suecis ä touteOperation centrale tendant ä les diviser etä les combattre successivement.

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