790 L’EMPIRE.
prussienne. II y avait du quartier-ge- [ daise, que celle-ci n’en
neral du prince d’Orange aux Qualre-Bras, six lieues; deNivelles, deuxlieueset demie; d’Enghien, treize lieues; deSoignes, onze lieues ; de Bruxelles ,grand quartier-general de l’armee, liuitlieues; de Gand, dix-sept lieues; deGrammont, treizelieues; deAtli, treizelieues. II fallait donc aux deux armeesdeux jours entiers pour se rassemblersur un meme champ de bataille; reu-nies, e-lles presentaient une force dedeux centvingt-quatre milledeux centshommes (1).
Dans la nuit du 14 au 15, drs affi-des, de retour au quartier-generalfrangais ä Beaumont , annoncörentque tout etait tranquille ä Namur,Bruxelles et Charleroi; ce fut un lieu-reux prösage, c’etait dejä avoir ob-tenu un grand succes que d’etre par-venu ä derober ä l’ennemi les mouvc-ments que faisait I’armec frangaisedepuis deux jours. L’armee prussiennese trouvait dejä placee dans l’obligationde prendre un point de rassemblementplus en arriäre que Fleurus, ou derecevoir la bataille dans cette positionsaus pouvoir etrc secourue par l’ar-mee anglo-hollandaise. Le caracteredes generaux en chef ennemis etaitoppose. Les habitudes de hussard dumarechal Blücher, son activite et soncaractere hasardeux contrastaient avecle caractere circonspect et les marcheslentes du duc de Wellington. Si l’ar-mee prusso-saxonne n’etait pas la pre-miere attaquee, eile mettrait plusd’activite et d’empressement ä courirau secours de l’armee anglo-hollan-
mettrait ä ^
courir le marechal Blücher. T° ut ^ cmesures de Napoleon avaient ^pour but d’attaquer d’abord 1 0S
siens. _ jeS
III. Le 15, ä la pointe du jo^- g|)trois colonries frangaises se n ' lir c jie,marche. L’avant-garde de la 8‘ yyformee par la division du P rl1 ^röme, du deuxieme corps, rc,1 ^ e jaau sortir de son camp l’avant-ga ■
corps prussicn du general jl $eile la culbuta, s’empara du pMarchienncs et fit einq cents
l’avant-garde prussienn e ; e
mers.
1 O"" -- i- ,
lia sur Charleroi. Le corps de ca ‘
du general I’ajol, formant I’avaO 1 ' 0 { Ä
du centre, se mit en rnouveru e ^
trois heures du matin ; il dev* 1 ^
soutenu par le corps d’infe n * er j ii
gdneral Yandamme, De Bcauh 10 ^
Charleroi il n’y apas de cbauss 00 '^,
faciliter le mouvement sur d 0 .j, &
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vaises travcrscs, oü l’on renß°ehaque pas des defiles. Ee ^y^e etcorps avait ete campe ä une ^ ydemie sur la route de Beaufl* 0six heures du matin, le conl ^ ca iirp»dämme etait encore dans sou ^psquoiqu’il en düt partir en m 0fll6que la cavaleric Pajol; l’Einp er ^ veC s»etant apergu, prit les ^ ßV&0 ^ t \et 0 ^garde, etentra ämidi dans C ‘etant precede par la c av al crI .f erJ nßd 1 !du general Pajol, qui suivad
' X>:
suivait 1 ®^ r9 lle sabre ä la inain. Lecorp 9 du § , ir£! s
Yandamme n’y arriva qu a trois 1 (
<Iü soir. La droite, commande 0 P ]6
general Gerard , surprit de J#heure le pont du Chätelet; t0
(1) ANGLO-JIotLiNDATS
Infanterie. . . . 73,000Cavalerie .... 20,000Artillerie .... 11,000Bouches 4 fett, . 255
Prüsso-SaxosS.
80,000
20,000
15,000
288 bouches äfeUi
Tot AE x.
158,00040,00026,000
SCI liouchoB & feu
saos f. a c’
224,200 hon"'’® 8 ’ a0 gb»*e»14 rcsira«" 1 ! - ■' ,llende ou dans