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CAMPAGNE DE 1815.
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® a tisfait du comte Gerard , comman-j ^ quatrieme corps, lui destinait® bkton de marechal de Fempire; ilc °nsiderait comme une des espe-ance s de la France.
Le prince d’Orange , dont lej^rtier - general etait a Braine-Ie-I ne re$ut qu’ä la pointe du jour,^ l’ordre du duc de Wellington^ re unir ses troupes. Il se porta, avec^euxieme brigade de la troisieme di-0r > beige, aux Quatre-Bras, pouren ir une de ses brigades que com-^dait le prince Bernard de Saxe,j ’ des le 15, apres avoir defendu(^ Srie , avait pris position entre les^tre-Bras et Gennapes. Le prince^ fange resta toute la matinee avec( j ‘t°u neuf mille Beiges ou troupesI 'assau, infanterie, cavalerie, artil—s^y 6 ’ s ur cette position importante. II[■ ait que tous les cantonnemonts de^ ee anglo-hollandaise etaient levesJ Sq d'rigeaient par les routes dej> * e Ues et de Nivelles sur les Quatre-ll sentait toute l’importance dejjg ® Position, puisque, si les allies lav ftt) ai( -nt, tous leurs cantonnements^tpar la Chaussee de Nivelles, nela raie nt faire leur jonction que par^verse et derriere Gennapes. Sio rd ° le marechal Ney eüt execute sesi'aj 1 [ eS ’ et se fut porte, avec ses qua-^. ' tr °is mille liommcs (1), ä la pointefi\^° Ur du 16 sur les Quatre-Bras, il seCPare de cette position, et avec sai| e dt reuse cavalerie et artillerielegere,di V j S j lri 's en deroute et eparpille cette.° n I Wen plus, il pouvait attaquer<>^s de l’armee anglaiso enie > isolees sur les chaussees de
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Nivelles et de Bruxelles. A midi, cemarechal ayant re^u les nouveaux or-dres que FEmpereur lui envoya deFleurus, marcba avec les trois divisionsd’infanterie du deuxieme corps, unedivision de cavalerie legere et une di-vision des cuirassiers de Kellermann,en tout seize mille hommes d’infante-rie, trois mille hommes de cavalerie etquarante-quatre pieces de canon (vingt-un ou vingt-deux mille hommes). IIlaissa en reserve en avant de Gosselies,pour observer Fleurus et assurer saretraite, le premier corps fort de seizemille hommes d’infanterie, la divisionde cavalerie legere de la garde du ge-neral LeL-bvre-Desnouettes, et une di-vision des cuirassiers de Kellermann,formant un total de seize mille liom-mes d’infanterie, quatre mille cinqcents hommes de cavalerie et soixante-quatre bouches a feu. Ses tirailleursengagerent le combat h deux heures;mais ce ne fut qua trois heures, lors-que la canonnade de la bataille de Li-gny se fit entendre dans toute sa force,qu’il aborda franchement Fennemi.Le prince d’Orange et sa division fu-rent hientöt culhutes; mais eile futsoutenue par la division du prince deBrunswick et la cinquieme divisionanglaise qui arrivaient en toute hüte etmal en ordre. Ces deux divisions etaientparties de Bruxelles ä dix heures dumatin, et avaient fait huit lieues; eilesn’avaient ni artillerie ni cavalerie. Lecombat se renouvela avec chaleur;Fennemi avait la superiorite du nom-bre, puisque la deuxieme ligne du ma-rechal Ney etait ä trois lieues en arriere,mais l’artillerie et la cavalerie fran<?ai-ses etaient beaucoup plus nombreuses.Les troupes de Brunswick, repousseescomme celles de Nassau, laisserenlbeaucoup de morts, parmi lesquels leprince regnant de Brunswick. Le