^ U o
<!H[j es t un document dans lequel le genie de l’Empereur est empreint tout' n ‘ est bien celui que nous presentons ici. Ecrites sur le champ de bataille,
\
llq e ^ t)ITle nt meine de la victoire, ees pages brülanles d’eloquence semblent re-tn,, ’ en f l u elque sorte, les inspirations de ce grand maitre de l’art. Sous l’ap-u une simple narration, ne renferment-ils pas souvent les plus hautesS %. ta ctique? El qui oserait ecrire aujourd’hui notre histoire, sanscon-t) ic ’ San s etudier ces Bulletins.
th s au moment de l’action, dit une de nos grandes autorites militaires, ces
! de’
äfj|J reril ieres epoques ; aussi les a-t-on accusees d’cxageration : mais, en lesn. la critique liistorique, ajoute le general Pelet, en les comparantV te * at ‘ 0ns des autres temps et des autres gouvernements, on est surpris de^^deration et de leur exactitude.
Va 'ent se ressentir de la clialeur des combats, et meine de I’exaltation
f ut,
en 1820, que, pour la premiere Ibis, on osa reunir ces Bulletins et lesn Ve ' af - On aura peine a croire aujourd’lmi de quelles precautions il lallut alors4 S PpC!r ce livrc - (< Maintenant, disait l’editeur, que l'on va rendre aux regi-numeros illustres pur vingt ans de travaux, j’ai cru qu’il fallait,
u Ur
4n lh ‘^nneur et pour l’exemple du Soldat fraiu;ais, rappeier les titres* l " , ' c I Ues qui ont valu ä ces regiments de si glorieux surnoms. J’ai con~S| a pan °ut le texte et la forme des Bulletins, et je pense ne pouvoir pourV^,aucun blaine. Les braves aiment les braves, de quelque paysH| llt S ° lent : on sait que le grand Henri aimait ä voir, parmi ses gardes, cef l u ' lui avait porte de si rüdes eoups k la journee d’Aumale. »