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Tome septième.
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BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE. ui

lß s colonnes. Enfiu, il ne restail plusPnnee Ferdinand d’autre ressourceC de se laisser enfermer dans Ulm, ou1,1 pyer, par des sentiers, de rejoindrep t j Vision de Hohenzollern ; ce prince ale,, ce dernier parti, il s’esl rendu ä Aal-p a Vec quatre escadrons de eavalerie.po^l^ndant lo prince Murat etait ä las 'o« \ te prL'ce. Ferdinand. La divi-C. werneck a voulu l’arretcr ä Lange-ii a • R.a fail trois nulleprisonniers, donta, c.ier general, et lui a enleve deuxSj' j'-aux. Tandis qu’il manermvrait parUli '°‘ le a Heydenheim, ie marechall a " es niarchait par Aalen et Nordlingen.«Horche de la division ennemie etait»j^asseo par cinq Cents cliariots, etC(! Cn l0, l 1ar c 0111 ^ l ' e Langenau. A% jahat le prince Murat a eie tres sa-Jle general Klein. J.c 20 c regimenlU'Ugöns, le 9" d’infanlerie legere, et«^passeurs de la garde imperiale, sel |c^J )a, 'liculieroment dislingues. L’aide-Ua,, n P Brunct a montre beaucoup de>ure.

f hi | •iwnbat n’a poinl retarde la marclieWi luce Mural. 11 s’est porte rapide-Us, , Slu ' Neresheim, et le 25, ä cinq heu-iRion S °ii ’ ü ost arriw devant cetle po-’tliii,; La division de dragons du generalSfr*- Charge l’cnnemi. Deux drapeaux,e ,' 1Cl er general et mille hommes ont eiegU i Veau pris au combat de Neres-prince Ferdinand et sept de sescL^'x n’ont eu que le temps ue monierkUlii« ' Hn a trouve leur diner servi.

s deux jours, ils n’ont aucun pointÄlih! 5 r(i Poser. 11 parail que lo princeÄ f^ad ne pourra se soustraire a l’ar-i/Wn v il R : aise qu’en se deguisant ou enavec quelques escadrons parr oute detournee d’Allcmagne.tNtnr ercur Iraversanl uno foule det,!"' 1 ? onnemis, un colouel aulri-i|:‘ | »I) ( ,' 4 ' 1() iguait son elonnemenl de voiril, l)ou ( ? ur dos Franeais treinpe, couvcrtin'UfV a ulanl et‘plus fatigue que ie■ I '! )our do l’armee : un de ses

Äl |p 1 r a| np lui ayaul explique ce quelui i'^onnier autrichien , l’Empe-Ä n ’d. repondre : « Votrc mailre alAt- j, irrii'e ressouveuir que j’etais un(J>e^ .espere qu’il convicndra que leI ö, ililip E üui 'pre imperiale ne m'ont pasiC e ***„ roon premier melier. »

W'ß (hi ni e !l ue l’armee oll'rait dans laii„ ^ etait vraiment interessant.<l,\jours la pluic tomhait ae ni onde etait Irempe; le sol-vWs i p ? int eu de dislributions; il! l t W d e i.Ä noue jusqu’au genou, mais['s'ihompld'orour lui rendait la garte,

| ut qu’il apercevait des eolon-de V,.-,/ 'deine elat, il faisait relentirVlVe l’tonpcrcur'.

On rapporte aussi que l’Empereur re-pondit aux officiers qui l’entouraient etqui admiraient comment. dans le momentle plus penible, les soldats oublient loutesles privations, et ne se montrent sensiblesqu’au plaisir de le voir : «Ils ont raison,car c’est pour epargner leur sang que jeleur fais essuyer de si grandes fatigues. »L’Empereur, lorsque l’armee oecupaitles hauteurs qui dominent Ulm, lit appe-ler le prince de Lichtenstein, general ma-jor, enlcrme dans cetle place, pour luifaire connailre qu’il desirail qu’eile capi-tulat, lui disant que s’il la prenait d’as-saut, il serait obligede faire ce qu’il avaitfail ä Jaffa, oü la garnison fut passee aulil de l’epee; que c etait le triste droit dola guerre; qu’il voulait qu’on lui epar-gnät et k la brave nation antrichienne lanecessite d’un acte aussi elfrayant; queJa place n’elait pas tenablc; qu’eile devaitdonc se rendre. Le prince insistait pourque les oiliciers et soldats eussent la fa-culle de roloiirner en Autriche. « Je l’ac-corde aux oiliciers et non aux soldats , arepöndu l’Empereur; car qui me gavan-tira qu’on ne les fera point servil' de nou-veau ! » Puis, apres avoir hesite un mo-nicnl, il ajoula : « Eh bien , je me fie ä lanarole du prince Ferdinand. S’il est dansla place , je veux lui donner une[preuvede mon cstimc , et je lui aceordc co quovous mc demandez , esperant que la courde Vienne ne demenüra pas la parole d’unde ses princcs. » Sur ce que M. do Lich-tenstein assura quo le prince Ferdinandn’etail point dans la place : •< Alors je nevois pas, dil l’Empe.reur, qui peut mc ga-ranlir que les soldats que je vous renver-rai ne servi ront pas. »

Une brigadc de quatre mille hommesoccupc une porte de ia ville d’Ulm.

Dans la nuit da 24 au 25 il y a eu unouragan terrible; le Danubc est tuut-ä-l'ait deborde, et a rompu la plus grandeparlic de ses ponts, cequinonsgenebeau-coup pour nos subsistanccs.

Dans la journee du 25, le marechal Bcr-nadotle a jjoussc ses avanl-postes jusqu’äWasserbourg et Haag sur la Chaussee deBraunau. 11 a fait encorc quatre ä cinqcents prisonniers ä l’ennemi, lui a enleveun pare de dix-sept piecas d’arlillerie dedivers calibrcs; de sortc que, depuis sonculrec ä Munich, saus perdre un seulliommo , le marechal Bernadotle a prisquinze cents prisonniers , dix-ncuf piecesde canon, deux cents chevauxet un grandnombre de liagages.

L’Em))ereur a passe le Rhin le 9 ven-demiaire, le Danubc lo 14 ä cinq heurcsdu matin, Je Lech le meine jour a troisheures apres midi; ses Iroupes sont en-trees ä Munich le 20. Ses avant-postessont arrives sur l’lun le 25. Le. meine jour