BULLETINS DE LA
def tötranche dans Ja position de Wal-j ‘inmiehen, au debouche de la Boltöme.
4 .general Baraguay-d’IIillicrs, ä la töter JJ‘? batailions de dragons ä pied, aL|' c contro ce corps, qui s’osl bäte d’a-üoiiner sa position.
Ijj ?' ,^‘öeral Baraguay-d’Hilliers ctait leCb-einitz en Boheme; il csperail en-cc corps.
s 4ii niar( tclial Ney avait eu la mission deWo lror tlu T X ro1 : >' s ’ c " est acquittca C(4, , Son intclligence et son inlrepidite• ® es - H a foit töurner les forls detofo i tz et Neustark, et s’en est cm-1 ü v * vo force. 11 a pris dans cetteet j J! 1 ' dix-huit cents hommes, un drapeautei4! i!c Pieces de canon de Campagne at-
hit!^’ a cinq hcures apres midi, il a'tu 4 ,(iri entree a Insjiruck ; il y a trouvena .f rempli d’unc arl illcrio conside-seize inilie fusils et une immense^tr^ 1 - ( * e poudre. Le ntöme jour il est^n ( i u ’ °ü *f a aussi P ris ( ' c ti'csl’l , °f tres richcs magasins , dont onencorc linvenlaire. L’archiduc®<W - ( l u ' commandail en Tyrol, s’estpar Luclislliall. Il a Charge un1 4 iip • li reni cttre tous les magasins aus%! a J s > et de reconnnander äleurgene-Vk ° Uze ccuts ma ' iU l° s c l 11 ' sont ä Ins-
J$jo|!?'J s ces trophees de gloirc est venue:?,to, '‘tö unc scenc qui a touclie l’äme| “j& soldats. Pendant la guorre der-■1 k’ ,| "6' regiment de ligne avait perdupt ( , : r apeaux dans les Grisons; cettev Biotir \\ dcpuis longtemps pour ce corpsim Sav • Unc afdiction profondc. Ces bra-2'li(i i leut quc l’Europe n’avait poinlJiismalhcur, quoiqu’on ne pul enfs ( |' e Fcour '
i’' n st noble
ip r malhcur. .
l n ev ! r eourage. Ces drapeaux, su-rr, - l’v s * n °ltle rcgrot, sc sont trouvcsti^n» ena, l ß’Inspruck; un ollicier les atr'löt t’ tous * cs soldats soul accourusiJiit rL , ors q ilc lomarechal Ney les leur
|Nt a'vcc pompe, des larmes cou-ion, s ycux de tous les vieux soldats.Ft| ii oonscrits etaient iiers d’avoiriSh ^P l ' c "dre ces enseignes enleveesjftre Fi'cs par les vicissitudes de la, ( ‘ h ' L Empereu.
par
ses dra-lle la len-
ilphii (n.J'-tttpercur a ordonne quc cetteÄ | c hanle, soil consacree par un ta-t’hc n. so *dat franeais a pouriiti Sc. ii SR ntimenl qui ticnl dil^i'nt SOnl Eobjet de son culle, eomme■1 ii »W re P« ( * os mains d'uno maitressc.I|," 0 li6n>n Klein a Tait une incursionC v « na»i avcc sa «üvision de dragons.
blim 0u1, los itusses en horreur : les• ^Mioi, S i qu ’ ils commetlenl l'ont l'remir.y>0Uv ePl tie ces barbares, appcles par'4. (»an«'V Ueul lui-mfcmc, a nresquel( Hite a fv* c , c ®ur des sujets de l’Aulri-\jj ec bon pour leur prince.« Nous
GRANDE-ARMEE. 86b
et les Francais, disent les Allemands, noussommes les tils des Romains; le_s Rus-ses sont les enfants des Tarlares. Nous ai-mons mieux millo fois voir les Francaisarmes contro nous, que desalliestels queiesRussos .« A Vienne, le nom seid d’un Russeinspirail la terreur. Ces liordcs de sauva-ges ne sc conlentent pas de pillcr pourleur subsistance; ils enlevcnt, ils detrui-sent tout. Un mallieurcux paysan <jui nepossedo dans sa chanmicre que scs vfete-ments, en est depouille par eux. Un hommeriebe , qui occupe un palais, ne peut es-peror de les assouvir par ses ricliesses :ils le dopouillent et lc laissent nu sous seslambris devastes.
Sans doute, c’esl pour la dernierc foisque les gouvernements europeens appel-leront de si funestes sccours. S’ils etaientcapabies de le vouloir cncore, ils auraientä paycr cos allies du soiilevcmcnt de leurpropre nation. D’ici ä cc-nt ans, il ne seraen Aulriclie au pouvoir d’auc-un princed’inti'odnire des Russos dans ses etats. Cen’esl pas qu’il ivy ail dans cos armees ungranil nonibro d'ofiiciers dont l’educationa eie soignee, dont. les mamrs sont dou-ces et l’esprit edaire. Ce qu'on dit d’unearmee s’entend toujours de Tinslinct natu-rel de la masse qui la compose.
Lettre du geniral comte de Palffy.
General,
Son A. R. l’Arcliiduc palalin, cn sa qualite de clief supreme du militairc et du civil en llongrie, a Charge le soussigne dedeclarcr que Son Altcsse Royale a Tai t eta-blir, lo loug de la frontierc occidenlalc decc royaumo, un cordon de gardes non mi-litaires, soutenu par de tres petils detacliemonls de cavaierio composes d'invali-des et de rccrues, dans la seule vue d’ar-reter les maraudeurs de l’armce aulri -cliicnne qui pourraieut s'y presenter, ctqu'ainsi il li est nullement quostion d’au-cune sorle d’boslilite, lcsditsdetachemcntsayanl l’ovdre de sc relircr des quc lestroupes francaises s’approcbcront de laIronliere.
Ainsi, dans la circonslance oii ces fai-bles delacliernents, qu’on ne peut rogarderuniquemeut (|ue eomme despiquets d aver-lissement, se repüeront a l approche deTarmee franraise, Son Allesse Royale aordonne d'avänee aux maisons des invali-des, ii cellos d'educalion, aux ofiiciers pen-siounes, aux individus employes aux bu-reaux de complabililedesvegimenlset auxaux mililaires, de resler en place,l'ersuadec que le general ou eommamlanldes troupes francaises ne leur rofusera pasles sauvogardes necessaires, et qu’il vou-
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