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Tome septième.
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'jgne •,

BULLETINS DE LA

(lg 0 ?! deux cents pifcces de c-anon et prest>rin Ux c °nl mille hommes faisaienl und e . iiffreux : cctait un veritable combat5C II n’y avaitpasuncheurc qu’onhau ta '^’ et loutc * a gAuche de reimemiriy; c< ;"Pee. Sa droite se trouvait dejä ar-d (1 |i ä Austerlitz, quartier-general deshin m P erm 's, qui duvent faire, marehorlt (1 ~ P'Cliamp la garde de l’omporeur deHiß^ Sl . ,, ) pour lädier de relablirlacommu-Ijji'l'ou du centre avecla gauclie. Un ba-gj'^'.du 4“ de ligne lut Charge par laimperiale msseachcval, et eulbulb;W* ' Empereur n'elait pas luin : il s'a-de ccmouvemonl; il ordonna au% 7 ,|: lial Bessieresde seporler au seenurslö| I (l, 'oite avec sos invincibles, et bien—deuxganles furont aux niains.iii t * s ucces ne jiouvail etre douteux: danst o! '"“ment la garde russc l'ul en deroute.M artillerie, etomlards , lout Tut en-lii, j. regimonl du grand-duc Gonslan-’libi i" Jerase. Lui-meme ne dul son salut

GRANDE-ARMEE.

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jj‘ lil vilesse de son clieval.hv, s * ,ail teurs d'Austerlilz, los deux cm-%*** virenl la defaite de toulela gardeH(i { , • Au meine monienl le cenlre de l’ar-Sli’ C01 »mamle par le marechal Berna-*0uij ■ s'avanea ; trois de ses regimonls

["'ent une lies belle Charge de cavale-c lia't j a jauche, connnandee par le mare-!llllles > donua Irois fois. Toutes les']|i A PSi . furenl viclorieuses. La divisionl ivw !l(i| 'al Gaffarelli s’esl dislinguee. Los. s d° cuirassiers se sont ompareesW )il| h'ries de Tennemi. A une heure

5 dddi la victoire elait decidec; idle^ l|f| l ,as etc un moinent douteuse. PasS'e 1 de lil reservc n’avait ete ncces-

. y n’avait donne nulle pari. La ca-; r (ij|ß 1,1 ne se soutenait plus quä nolrer l '(' , ">i jP ' cor l )S de I nnnemi, qui avaiteleNaii'i e ' lass c de toutes ses hauteurs, sot • bl' l * ans m> bas-fond et accule ä unli S (|(> . ni Pereur s'y porla avec vingl pie—°H e,^* 111011 . Ge corps ful. chasse de posi-yb'iiii Position, et l’on vil un speelaeleÄtAU'l qu'on l’avail vu ä Aboukir,^ <i«v. 11 “o hommes se jctanl dans l’eau etÄlv“ 1 dans les iacs.

Xs V co *onnes, chacunc de quatre mille

6 ,,i'Mtent bas les armes et se ren-hi 1 inj*' ä °nnier(>s; toul lepare de FcnnemiPraß,'Les resullals de celte journee sontC 1 W -t Poaux i'nsses, panni lesquelsIh" on.K. ndanls de la garde imperiale;1,,x-iD ! ü considerable de prisonniers :V, i 0 n! Ql ' . w les eonnall pas onooro,Ai ‘ av ait Ja note de vingt mille ;tkjnzp, 1*. Gninze generaux; au moins

de ' • ^ IISS(>S tues rosles sur le

* ' 4iuwvn mi;n n

(O- w” na-taille, Quoiqu’on n'ait pas on-Äm ; L r , a PPorls, on peilt, au Premier^ lim! > övalucr nolre perle a huit"‘nies u,ös et a quin/.e ou seize

Cents blesses. Cola n’etonnera pas les mi-litaires, ijui savent que ce n’est que dansla deroule qu’on peni des hommes, et iiulaulrc corps que le balaillon du 4' n’a eterompu. Parmi les blesses sont le gene-ral Saint—llilairu, qui, blesse au commen-eement de Paetion , est roste toulela jour-nee surleehamp de batailie; il s’est cou-verl de gloire ; les generaux de divisionKellermann et Walther, les generaux debvigade Yallrabort, Thiebaul, Sebastiani,Comjian et Itap|), aido-de-camp de l’Em-pereur. C’est ce dernier qui, en chargeanta la löte des grenadiers de la garde, apris le prinee Repnin, commandanl les Che-valiers de, la garde imperiale de Russie.Quant aux hommes qui se sonldislingues,c’est tonte Parmec qui s'est couverte (legloire. Elle a conslamment Charge aux crisde rice tEwperrtir ! et l ideo de celebrersi glorieusement Panuiversaire du couron-nement animail encore le Soldat.

L’armee francaise, quoique nombreuscet belle, elait moins nombreusc que Par-mec ennemie, qui elait forte de cenl cinqmille hommes, dont quatrc-vingl milleBusses et quinzc mille Aulrichiens. Lamoitie de cetle armec est detruite; le restea ete mis en deroute eomplete, et la plusgrande partie a jete ses armes.

Gotte journee coiitera des larmes de sanga Saint-Petersbourg. IWiissc—t-elle y fairerejeler avec indignation Por de l’Angle-lerre! et puisse ce jeune prinee, que, lautde vertus appelaient ä 6tre le pere de sessujets, s’arraeher ä Pinlluence de cos trentefveluqucts que l’Angleterre soldcavec art,et dont les importinences obscurcissent sesinlenlions, lui font perdre l amour de sessoldals, et le jcllent dans les Operation»les plus crronces! La nature, en le douantde si gramles qualitcs, l’avait appelea fit rele consolalcur de PEurope. Des conseils]ierfides, en le rendant Pauxiliairc de l’An-gleterre, le placeront dans l’hisloirc aurang des hommes qui, en perpeluant laguerrc sur le, conlinent, auront consolidela lyrannie brilannique sur les mors elfait le malheur de nolre generation. Si laFrance ne pout arriver ä la paix qu'auxcondilions que l'aidc-de-eamp Dolgoroukia jiroposees ä PEmpereur, et que M. deNovozilzof avait etc Charge de porter, laRussie ne les obliendrait pas, quandmömeson armee serail campce sur les hauteursde Montmartre.

Dans une relalion plus delaillcc de celtebatailie, l'etal-major fera connaitre ce queehaque corps, cha(|iie oflieier, chaque ge-neral, out lait pour illustrer le nom fran-cais et donnor un temoignagc de leuramour ii leur Empereur.

Le 1-2, a la pinnte du jour, le prineeJean de Lichtenstein, commandanl l’armceaulrichienne, est venu trouver PEmpereur