his.
BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.
895
n3 c l>aos informe
►. u Ul (jf*
—.—~ qui merite plulol le
( *e rassemblement que cclui d’armee.
I,, c ent soixante mille Eommes qu’avaitftiu 01 P russe ! il serait difliciJe d’enso,'} 11 . 1 ' plus de cinquante miile, encorea r 3.’ ls sans arlillerie et sans bagages,ces • en P a rtie, eil partie desarmes. TonsC ev 6nements justifient ce que l’Empc-li) r u a dit dans sa prämiere proclamation,|ir3 u s’cst exprime ainsi : « Qu’ils ap-*iccp < ’ nt c l ue s ’'l est far.ile d’acquerir un8 ta,? lssement ( * c domaincs et tle puis-iiy5? avec S’amilie du grand pe.uple, sonest plus terriblo que les lempölesh.'tceim.»
ne ressemblc en efTet davantagc äleg j aeluel de l’armee prussienno, queH|, <t! lH'is d’un naufragc. C’etait une belleSin" )reusc Hotte, qui ne pretendait pasSu s qu’asservir les mers : les vents irn-Ite,3* du nord out souieve TOceaucon-H ne renlre au port qu’une petile*4ldl des öquipages, qui iTont Irouvedcr qu’en se sauvanl sur des debris.
W“ ealiinet pcussieu a etc dupe de laus-A), 1 l );ii 'enees. II a pris la moderalion detl (! Pcreiir Napoleon pour de la faibiesse.üi|3 <|ue ce monarque ne voulait pas la
ei faisait tont ce qui pouvail ölrel'C'al'lepour Te.vitcr, un aconclu qu’il'le i'j' 1 Pas en mesure, ct qu’il avail besohlV. * Cent mille conscnts pour recruter(AHiiee.
^wl'C'ulanl Tarmee franpaise n etait plusV eniuree dans les camps de Boulogne:\- 3 en Allemagne. Reconnaissons( IHi * C| la volonte de cette provideuoe,K r s '.aisse pas ii nos ennemis des yeuxW! ,lr ’ (les oreilles pour entendre , du, In,'d el dela raison pour raisonner.St3}'ail que M. C.-L. de Hesse convoi-, 1 1 ; m e»t Mayence.l’onrquoi pas Melz'!pIn i! 01 I ,as les aulres planes de Tonest,';ance ? Ne diles donc plus que l’ani-iN's- Tranoais vous a fail premlre les>1 r ,’ convenez que c’est volre anibitiouÄTri^^cnnee qui vous a oxcites ä la
.Ar,... - Baren
a
avait
•‘‘liiii. ,“i 013 quii y avaii une arineeliNitv' il ^“l'len, uneaulreenDalmatie,h|-'Plei z projete de tomber sur le grandPcoid U| ais en sept jours vos projets ontv r an Uü lt,t 'ilus. Vous vouliez attaqucr jai ä 4v3 ls ccurir aucuii (langer, et deja3n ,,. !z cesse u'exister.
Ä ‘‘‘(»Porte que Tempereur Napoleonif tiiinl Vai 't de quiller Paris, rassombleij C(‘l( ( ‘ s,1 'Cs, leur dit: « Je suis innocent; elu'’3 rr( 'i je ne Tai provoquee enli: S ' ö n „ P est po'int entree dans nies cal-(5 Pi, . Je sois battu si eile est de mou(|. 0s priucipaux uiolil's de la cou-n a 9«die je suis que nies eune-'liii c 0n i,,-, 1truils » c’esl que je vois dans3 Vo'l “[de doigt de la iirovidence,ia nt que les traitres seien! punis,
a tellemenl eloigne toute sagesse de leursconseils, que lorsqu’ilspcnsenl m’altaquerdans un inoment de faibiesse, ils choisis-sent Tinstant oüje suis le plus fort.
QUATORZIEME BULLETIN.
Dessau, le 22 octohre 180 ( 1 .
Le mareclial Davout est arrive le 20 äWittcmbcrg, et a surpris le ponl sur TElbeau moinent oü Tennenii y mettait In feu.
Le mareclial Lannes est arrive ä Des-sau; le pont etait brüle ; il a fait travail-ler sur-lo-cliamp ii le reparcr.
Le manpiis de Lucchesini s’cst presenteaux avanl-posles avec une lettre du roide Prusse. L’Empereura envoye le grand-mareclial de son palais, Duroc, pour coo-lerer avec lui.
Magdcbourg est bloque. Le general dedivision Legrand, dans sa marclie surMagdebourg, a fait quelques prisonniers.Le mareclial Soult a ses poslcs aulour dela ville. Le grand-duc de Berg v a envoyeson cliof d’etat-major, le general Ilelliard.Ce general y a vu le princc Dolienlohe.Le langage des olliciers prussiens etaitbien cliange. Ils demandenl la paix ägrands cris •< Que veut votro Eniperenr?lious disent-ils. Nous poursuivra-l-il tou-jours l’epee dans Jesrcins ? Nous n’avonspas un moment de repos depuis la ba-taille. » Cos messieurs etaient sans douteaccoulumes aux manueuvres de la guerrede sept ans. Ils voulaient demander troisjours pour enlcrrer les morls. « Songezaux vivants, a repondu TEmpereur, etlaissez-nous le soin (Tcnterrer les morls;il n’y a pas besoin de treve pour eela. »
L;i confusion est extreme dans Berlin.Tons les bons eitoyens, qui gemissaient dela l'aussc direction donncc ä la poliliquode leur pays, reproelicnl avec raison auxboute-l'eux exciles par TAngletcrre lesIrisles cl'fetsde leurs menees. II n’y a qu’uucri conlrela Reine (laus Ions le pays.
11 parait que Tennenii elierche ä se ral-licr derriere 1 Oder.
Le souverain de Saxe a remercid TEm-pereur de la generosile avec laquelle il Tatraile, et qui va Tarrachor a Tinlluenceprussiciine. Cependant, bon nonibre de sessoldats ont peri dans toute cette bagarre.
I.c quartier-general etait le 21 a Des-sau.