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^ 11 autre cöte, le general Blücher, avechommes, quittail Rhinsborg, le|, e uialiu, pour se porter sur Stettin,^^'^'echal Laims cl le grand-duc, deVj« a vaieut trois- marches d'avance surv o(r tc colonnc est tombee en notro pou-e 'u’e'° U ^ f° m ' 5era sous quarante-huit
Äs avons renilu coni])te, dans le der-lii ‘ 'hilletin, qu'ä 1’afi'aire de Prcntzlow,ln s .'f'd-duc de, Berg avail fait meflre basrn 'es au prinee de Hohenlohe et ä sesniille hommes. Le 29, une coloimeH^ke de six raille hommes a capiluleii lna * ns du general Milhaud ä Pas-' : W' ' nou ' s l ‘ onno encoredenx milleselles et brides, avec les sabres.iHw l'lds de six mille chevaux que l’Ein-"lotii; a ains i a Spandau, aprcs avoir^ 0 sa cavalevie.
ffHiT "'arcchal Soult, arrive ä ltalhnau, a\oi “ cinq eseadrons de cavalerie'\o ( fui ont demandc ä capituler. (Testei nquante chevaux pour Tarmee."kirechal Davout a passe Tüder ä'W. 1 ' 1 - Lesallies bavarois et wiirtem-
Vr l), s, sous les ordres du prinee .leröme.«11 -
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BULLETINS DE LN GRANDE-ARMliE.
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oMxi3 n;n \nmv n uu jn iuu/ «Mäi lyilii..
l e Cl1 Marche de Dresdc sur Erancforl.
? Vj!?'de Prusse a quille Tüder et a passe■ Sh\ l, ! e ; ilcsla Graudcnlz. Les places
''hc^knements. ll~est probable que ’la,, a<! Stettin ne lardera pas ä tomberfhnj re pouvoiv. Le roi de Prusse est sauss c - s ans arlillerie, saus liisils. G'estf'Ho t, u l' que d evaluer k douze ou quinzcS Visi i raos cc qu’il aura pu reunir surS’iil'!, °- Rien n'est curieux comme lesiVss^JRs aclueis. C’est une espeee deSiiii'L’ oii la cavalerie legere, qui va aux^»rir cor P s d’armee, est saus ccsse\t ,,' le e par des eolonnes ennemies qui
JÄfe.
(iliiit',, cctlc heure, nous avons centil' | drapeaux , parmi lesquels sont°des des mains de la hell« Reine,
sans garmson et saus ap-
a ’issi l'uuesle aux peuples de ..., s ;‘iue le tut Helene aux Troycns.X^darmes de la gardc ont traverse»U jPmir se rendre prisonniers a Span -Ws ‘ j Peuple qui les avait vus si arro-4| is i''y a pcu de scmaincs, les a vusleur humiliation.
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aujourd’hui unedure depuis onze
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qstiüs yRade, qui a umu uu<iiA i, "t matin jusqu’a six lieures duC l et 1 v , u cu detail toute sa ganle ati’Afah? ?' lev al, et les bcaux regimentsAi « uiers et de cuirassicrs de la di-\ Nai ,SOul y; >1 a fait differentes pro-i Ana i Sö faisant rendre comple detiA w n , ; 7 ,ldns grand detail. , .
C*ls (|p L „ ral Savary, avec dcux regi-Vn ( Caval orie, a deja atteint le corps• wey m ar, et sert de eommuni-
cation pour transmettrelesrenseignementsau grand-duc de Rer" an prinee de Ponte-Corvo et au marechal Soult.
ün a pris possession des elats du ducde Brunswick, ün croit que ce duc s’estrefugie en Angleterre. Toutes ses troupesont ete desarmecs. Si eo prinee a mente,ii juste litre, Tanimadversion du peuplefrancais, il a aussi encouru celle du peu-ple et de Tarmee prussienne; du peuple,qui lui reproche d’ölrc Tun des auleursde la guerre; de Tarmee, qui se plaint deses manocuvres et de sa conduilc militaire.Les faux calculs des jeunes gendarmessont pardonnablos; niais la conduilc dece vieux prinee, äge de soixante-douzeans, est un cxces de delire, etdont la ca-tastrophe ne saurait cxciter de regrets.Qu'aura donc de respeclable la vieillesse,si, aux del'auts de son äge, eile joint lafanfaronnade et Tiucousideralion de lajeunesse P
VINGT-QUATRIEME BULLETIN.
Berlin j le ^1 oelubre 1806 .
Stellin est en notre iiouvoir. Pendantque la gauche du grand-duc de Berg,commandee jiar le general Milhaud, fai-sait mettre bas les armes ä une colounede six mille hommes ä Passewalk, ladroilc, commandee par le general Lasalle,sommait la villc de Stettin. Stettin est uneplace en bon elat, bien armee et bien pa-lissadee. (lent soixanle pieces de canon,des magasins considerables, une garnisonde six mille hommes de helles troupes, pri-sonniere, beaucoup de generaux; tel estle resullat de la capilulation de Stettin,qui ne peut s’expliquer (juc par Texträmedecouragement qua produit sur Tüder etdans tous les pays de la ri ve droite, la dis-parilion de la grande armee prussienne.
Da tonte cetle belle armee de cent qua-Ire-vingl mille hommes, rien n’a passel'Üder. Touta etc pris, tue, ou erre cncoreentre l'Elbc et Tüder, cl sera pris avantquatre jours. Le nombre des prisonniersmonlura ä pres de cent mille hommes.II est inutile de laire sentir l imporlancede la prise de la vilie de Stettin, une, desplaces les plus commercantes de la Prusse,et qui assure ä Tarmee un bon pont surTOiter et une bonne ligno d operalions.
Du momont que les oolonnes du duc deWeymar et du general Blücher, qui sontdebordees par ia droilc et la gauche, etpoursuivies par la queue, seront rendues,i annee prendra (fuclques jours de repos.
ün n’enkmd point eucore parier des Itus-ses. Nous desirons fort qu'il en vienneI une ccnlaine de milliers. Mais le bruit de