Band 
Tome septième.
Seite
909
JPEG-Download
 

909

BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.

i Stettin, oii l’on trouvc encore chaqueJI 'j des magasins et des pieces de canon.lJ'°s coureurs sont dejä entres eil Po-‘°gne.

j - prince Jeröme, avec les Bavarois et,i. Würtemhergeois, formant un corps^ttee, se porle en Silesie.

„ pt Majeste a norome le general Clarke,j,’ 11 vernenr general de Berlin et de lal’o? Sse ’ et a d <: jä arröte toules les bases deIonisation interieure du pays.e ,i°roi de llollandemarchesiirllanovre,le marechal Mortier sur Cassel.

VINGT-SIXIEME BULLETIN.

Berlin, 3 novemhre 1800 .

te! 111111 l )as cncore repu la nouvellc de lailu* e des colonnes du general Bliiclier etiv (1 uc de Weymar. Yoici la Situation deIfoi ,x divisions enneraies etccllc de nosloj Os. Le general Bliiclier, avec sa co-p t jj e > s’elait dirige sur Stettin. Ayant ap-q s ( I»e nous ctions deja dans celtc villc,8^0 nous avions gagne deux marchesW"L il se reploya, de Gransay, oii nousL^ons en möme teir.ps que lui, surS'j'^'elitz, oü il arriva le 30 octobre , netVi'^Gnt point lä, et sc dirigeanl sur4 w; r °n, oü on le suppose arrive loSl,

, projet de eherclier ä se retiror du[ de Rostock, pour s’v embarquer.ücn'; 0 ', six lieures apres son depart, le^nts 1 Sava ry> avec Ul, ° colonuc de six1 l'iiii evaux ? cst an ’* V(5 a Slrelitz , oü ili'iw Prisonnier le fröre de la reine deL ( I Ü! cst general au Service du Boi.(itiijjv"' novcinbre, Je grand-duc de BergVli A Dennnin, blaut pour arrivera Ros-%. et couper la liier au general Biii-

^biiH^'cbal pri nee de Ponle-Corvo avaitvL'Oi *' general Bliiclier. Cc marechalVüy lv ait le 51, avec son corps d’armee, ä

'i'" 1 '’'.et sc mctlail cn marclic

qui a <lü le niedre auxJ ,r , avec le ge-

r ü’? n debourg,,,r is ( .p ce

h'So* y^ ll -> qui a u

ur- ns la i 0Urn(J0 du

w

Bliiclier.

d.y.^donne commandee par le duc dei ,: li|y (: *ait arriveo le 29 octobre ä Neus-■ l|1 i ; tV'i lla ' s ’ Listruit que la route de Stel-lLihÜ,! 1 dotpee, et ayant renconlrc lesv’S'vfraneais, ‘il lii uue marclic re-I'LiiiV'i_ e , -•) sur Wislock. Le dt), le ma-ll*

• l ! 8 s:>|.,| , , 0ll lt en avait connaissanceparses'.''■fllic«, i’ 01 s c metlait eu marciie sur>oi ,! llau Sfin. 11 l’a innnunqii l 4 . 0 !?3'?ii le 1"'. Ces den?i Btrii ° c l nasos Bier ou aujoi' r oi c ;

iininaiHjiiabk'mentdeux colonnesuijourd'liui au

leurs forces : f.c acncral Bliiclier

a 30 pieces de canon, 7 bataillons d’infan-terie, et t ,S001iommes de cavalerie. Il cstdifficile d’cvaluer la force de ce corps; sesequipages, ses Caissons, ses munitions,ont etc pris. Il cst dans la plus pitoyableSituation.

Le duc de Weymar a douze bataillonset trente-cinq cscadrons en bon etat, maisil n’a pas une piece d’artillcrie.

Tels sont les faibles debrisde toute l’ar-mee prussienno. 11 n’en restera rien. Cesdeux colonnes prises, la puissance de laI’russe est aneantie, ct eile n’a presqueplus de soldats. En evaluant ä dix nullelionimes ce qui s’est retire avec le roi surla Vistule, ce serait exagerer.

M. Schullcmbourg s’est presente ä Stre-litz pour demander un passeport pour Ber-lin. 11 a dit au general Savary : - 11 y aliuit heures que j’ai vu passer les debrisdela monarebie prussienne; vous les aurczaujourd’liiii oudemain, Quelle destiuee in-eoiicevableot inaltcnduc! La foudre nousafrappes.» 11 est vrai que depuisquerEmpereur cst enlrc cn Campagne, il n’apas pris un momentde repos, toujours enmarclics J’orcces, devinanl constammentles mouveinenlsdo l’enncmi. Les resultalsen sont leis, qu’il n’y en a aucun exempledans l’liisloire. De plus de cent cinquanlemillc liommcs qui se sont presentes ä labataillc d’lena, j>as un no s’cst ecltappepour en porter la nouvellc au-delä de rO-dcr. Certes, jamais aggression no lut plusinjusle , jaiiiais guerre ne lut plus in-tempestive. Baisse cel exeinplo servil - delecon aux princes faibles que les intrigues,les cris et l’or de l’Anglelcrre cxcilcnttoujours ä des entrepriscs insensees!

La division bavaroise, commandee parle general de Wrede, est partie de Dresdele öl oelobrc. Celle commandee par Je ge-neral Demi, est partie le 1 er novembre. Lacolonne \\ iirlembergeoise est partie le 5.Toules ces colonnes se rendenl sur TOder;eiles lormenl le corps d’armee du princcJeröme.

Le general Durosnel a eie envoye äOdcsberg avecun parli de cavalerie,' im-mediateiiK'iit apres notre entree a Berlin,pour iulcrceplcr tout cc qui se jetterait ducanaldans I’Oder. 11 a pris plus dequatre-vingls balcaux cliarges de munitions detonte cspece, qu ilaenvoyes ä Spandau.

On a trouvea Cuslrin des magasins devivros suflisanlspouriiourrir l’armce pen-dant deux mois.

Lc general de brigade Macon, qucl’Em-percur avait nomme commandant de Lcip-sig, cst niorl dans cette villc d’une fievrepulridc. C’elaitunpiirfait honnele Jiomme.L’Kmpereur en faisail cas cl a ete tres af-llige de sa niorl.