BULLETINS DE
so», gouvernemenls cmploicnt froptun 1 * 1 ’ et; ( I U ’' S abandonnent au meprisCes v sont * es Premiers ä avoir pour cux.Ivn " a P 0 litaiiis feront connaitro, un jour,l e „ ec .detail les lettres de Sidney Smilli,j ®issions cju’il a donnecs, l’argcnt qu’il(Ul'rPamlu pour Fexecution des atrociles[? il ost l’agent en clief.
Ci U V() ‘ l aussi dans les lettres de Peters-C r t?i et mdne dans les depöches officiel-^j\ ( l»'on croil qu il n’y a plus de Fran-s a s .dans l’Italie superieure: on doitI ar 1 ' ’ cp P en dant, qu’indepcndamment de^jdee de Naples, il y a encore en ItalicVmille hommes prftts ä punir ceux qui^draient y porter la guerre. O 11 altem!Visi a Petersbourg des succes de la di-j „ 0)1 de Corfou; mais on ne tardera pas(jjjl'l'rendre que cette di Vision, ä peineS r, juee aux bouclies du Gatlaro, a det ) arr <! l )ar le ^©neral Marmont, qu'uneSjd'e a etc prise, et l’autre rejetee danst(,J. Vi dsseaux : c’est une chose fort dille-(Idj ,■ d’avoir affaire ä des Francais, ou äq l 'urcs, que l’on lient dans la craintelq a| is Foppression, en fomenlant avecJ a .discorde dans les provinces!
Cn M 110 ' qn’il en puissc etre, les Rus-Sf l! seronl point embarrasses pour de-n lll!r d’eux Fopprobre de ees resultats.In’i 1 decret du senat dirigeant a declare
,A GRAiNDE-ARMliE.
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Itiij’le d'Austerlitz, cc scra encore d’[H e , l ll ’eux (|ui auront eie vaincus, quoi-| es’ h ; . lu j°'ird’Imi, comme alors, leurs al-tnJ 1 aient point de troupes a joindre äy/roupes, et que leur armee ne puissel. ( ' s 0ll| p°see que de Russes.
Sei,^als de inouvement et ceux desi n . ■ de l’armee russe sont tombes dansde Felal-major iianpais. II n’y'den de plus ridicule que les plans^(«rj lon s <les Russes, si leurs vaiucsJau,i Ce . s n'daienl plus ridicules encore.K-föral Lagrange a die declare gou-%s<i Sduiral de Cassel et des elats de
?' ! V(? ill ^ c '' al Mortier s’cst mis en mar-’ v «c <!, *e llanovre et pour UambourgJa; f ,, n corps (l’armee.jlit. 01 d'-' Ilullande a lait bioquer Ha-ll 'l£ UI ( l u e cette guerre soit la dernierc,LSs Ses auteurs soient si severement,,'?H( 1 |. ( l l,e quiconque voudra desormais3, s „ ° s armes contre le peuple lran-Mh teiln 0 '''cn, avant de s’engager dansir ? | 0 - ciitreprise , quelles peuvcnl enS consequonces.
TRENTIEME BULLETIN.
Berlin , le 5 0 novembre 1806.
La place de Magdcbourg s’est reudue le8. I.e 9, les portes ont ete occupees parles troupes fra n caises.
Seize mille hommes, pres de quatre-vingts pieces de canon, des magasins detonte espece, tombent en notre pouvoir.
Le prince Jerome a lait bioquer laplace de Glogau, capitale de la haute Si~lesie, par le general de hrigade Lefebvrc,ä la tele de deux mille chevaux bavarois.La place a ete bombardee le 8 par dixohusiers servis par de l’artillcric legere.Le iirince fail l’clogo de la eonduile (le lacavaleric bavaroise. Le general Deroi,avec sa division, a invesli Glogau le 9 :on est entre en pourparler pour sa reddi-tion.
Le marechal Davoutcst enlre ä Posen,avec un corps (l’armee, le 1U. II est extrö-menicnt contenl de Fesprit qui anime lesPolonais. Les agents prussiens auraientete massacres si l'armee francaisc ne leseut mis sous sa protection.
La töte de qualrecolonncs russes, fortescbacune de quinze mille hommes, entraitdans les etals prussiens par Georgembourg,Olila, Grodno et Jalowka : le 2o octobre,ces tötes de colonnes avaient lait deuxinarclics, lorsqu elles recurent la nouvellede la bataille du 14 et des evenements qui| Font suivie; dies relrograderent sur-lc -i cliamp. Taut de succes, des evenementsd’une si haute imporlance, ne doivenl pasralc.nl iren France les preparatifs mililai-res; on doit, au contraire, les ])oursuivreavec une nouvelle energie, non poursatis-fairc une ambition insatiable, mais pourmettre un lerme ä edle de nos ennemis.
L’armee Iranpaise ne quitlera pas la Po-logne et Berlin que la Porte ne soit reta-biie dans (oute son independanoe, et quela Valacbie et la Moldavie ne soient de-clarees appartenantes en tonte suzeraineteä la Porte.
L'armee liancaise ncquittcra point Ber-lin que les possessions des colonies es-pagnolcs , hollandaises et francaises,ne soient renduos, et la paix generalefaitc.
On a inlercepte une malle de üantzig,dans laquelle on a trouve bcaucoup delettres venanl de Petersbourgel de Vienne.On usc ä Vienne d’une ruse assez simplee de faux bruits. Avec ebaqueexempliiire des gazettes, dont le > ton estfort reserve, on envoie, sous la memo cn-veloppe, un bulldin ä lamain qui con-tient les nouvdb's les plus absurdes. Ony lit que la France n’a plus (l’armee enItalic ; que loidc cette cpnlree est en feu ;
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