BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.
Stoiti
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,ui. II ccrivait dans ces termes auMineral Mortier: « Je regreUe clcjä ce quii est fait. Je suis fache que le lieau fau-; ° Ur g t | c Stralsund ait ete brfde. Est-conous a faire du mal ;i la Suedo? Ceci■ 0sl qu’un rftve. C’est ä nous ä la defen-et non ä iui faire du mal. Faitcs-lui11 le nioins que vous pourrez. Proposez' l gouvcrncur de Stralsund un armistice,Suspension d’armes, afin d’alleger etJ fendre moins funestc uno guerre que jecomme criminelle, parce qu’ellest inipolitique. »
I Suspension d’armes a ete signee le( ientre le marechal Morticr et le baronIJ jssen.
( De lß avril, ä huit heures du soir, un dc-Dj?'iement de deux mille liommes, et six^ c es de canon de la garnison de Glatz,p'h'elia sur la droite de la position de(l^'ikcnslein; le lendemain 17, a la pointcC.lour, une nouvelle colonne de huit centsfp^iiies sorlit de Silberberg. Ces troupestJjhics sur Frankenstein, et commence-h ” 1 l’attaquc ä cinq heures du matin,cn deloger le general Lefevrc, quih r j 1 lä avcc son corps d'observation. Letirp. 0, Jeröme partit de Munslerberg aul^'hier coup de canon, et arriva ä dix4 'fes du malin ä Frankenstein. L’ennemiii.^l'i eomplelement baltu et poursuivi
ins.
Orn’H' sur los chemins couverls de Glatz.
. a fait s i x cents prisonniers et pristili». l’Üices de canon. Parmi les prisou-cj e : s se trouvent un major et liuit otli—tk r ®i trois cents morts sont resles sur les’ep 'D de balaille. Quatre cents liommesqJ* u t perdus dans les bois, furent atta-co (o s ä onze heures du malin et pris. LeiW lp l Beckers, connnandant le 6° regi-S(C de ligne bavarois, et le colonelk^tonslein, des troupes de Wiirtem-°ni fait des prodiges de valeur. LeRuoique blosse ä l’epaule, nei! Se lu point quittcr le champ de balaille;p an l'°rtait partout avec son bataillon, etJ acp faisait des prodiges- L'Empereur| IcL° r , ( le ä cliacun de ces officiers l’aigleHp Jegi on d’honneur. Le eapitaine Brok-\l s c ? mman dant provisoireinent les clias-Sar il cl,eval 1,0 Würlemberg, s’cst faite c an ler ‘ ^ es1, EU R u * a l )ias ^' s P*® ccs
Jft* ^80 de Neiss avance. La ville est*Vl‘ l domi-biTilee, et les trauchees ap-111 de la place.
^NTE-TREIZlME BULLETIN.
Elbing, le 8 mai 1807 .
4ln, Jassadour persan a recu son au-
dience de conge. 11 a apporle de tres beauxpresents a l’Empereur de la pari de sonmaitre, et a recu en cchange le portrait del’Empercur cnrichi de tres helles pierreries.II retourne en Ferse dircctcmcnt: c’esl unpersonnage tres considerable de son pays,et un homme d’csprit et de bcaucoup desagacite : son retour dans sa palrie etaitnecessaire. 11 a ete regle qu’il y auraitdesormais une legation nombreuso dePersans ä Paris, et de Francais ä Tehe-ran.
L’Empercur s’cst rendu ä Elbing, et apasse la revue de dix-huit a vingt milleliommes de cavaleric, cantonnes dans lesenvirons de cetle ville et dans l’ile du No-gat, pays qui ressemble beaucoup ä lallollande. Le grand-duc de Berg a com-mandc la mauoeuvre. A aucunc epoquel’Empereur n’avait vu sa cavalerie enmcilleur elal et mieux disposec.
Le journal du siege de Dantzig fera con-nailre qu’on s’cst löge dans le cliemin cou-vert, que les feux de la place sont eteints,et donnern les details de la belle Operationqu a dirigee le general Drouel, et qui aete executee par le colonel Ai me, le cliefde bataillon Arnaud, du 2 " legere, et leoapitaine Avy. Cetle Operation a mis ennqlre pouvoir une ile que defendaientmille Kusses, et cinq redoutes garniesd'arlillerie, et qui est tres importante pourle siege, puisqu’ellc prend de revers laPosition que l'on atlaquc. Los Russcs ontete surpris dans leurs corps-de-garde:qua Ire cents ont ete egorges a la baion-nelte sans avoir eu le temps de se defen-dre, et six cents ont ete faits prisonniers.Gelte expedilion, qui a eu licu dans lanuit du 6 au 7, a ete faite en graiule par-lie par les troupes de Paris, qui sc sontcouverles de gloirc.
Le temps devient plus doux, les cheminssont excellcnts, les bourgeons paraissentsur les arbres, l’herbe commence ä cou-vrir les campagnes ; mais il faut encoreun mois pour que la cavalerie puissetrouver ä vivre.
L’Empereur a etabli ä Magdebourg,sous les ordres du marechal Brune, uncorps d’observation qui scra compose depres de qualre-vingt mille liommes, moitieFrancais, et l’autrc moitie llollandais etconfcdercs du Rhin: les troupes liollan-tlaises sont au nombre de vingt millehonunes.
Les divisions francaises, Molitor etBoudet, qui font aussi" parlie de cc corpsd’observation, arrivcnl le 15 mai a Mag-debourg. Ainsi on est en mesure de rece-voir Texpcdilion anglaisc sur quelquepoint. qu’elle sc presente. 11 est certainqu’elle debarquera; il ne Fest pas qu’elle,puisse se rembarquer.