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L’EMPIRE.
Armde, et non compris les divisions espa-gnoles, qui sont en ce niomcnt sur I’Oder.Ainsi, il aurait fallu quc l’Angleterre miten expedition toute son armee, ses miliccs,ses volontaircs, ses fencibles, pour opererune diversion serieuse. Quand on eonsi-dere que, dans de telles circonstances, eilea envoye six mille hommes sc faire mas-sacrer par les Arabes, et sept mille hom-mes dans les Indes espagnolcs, on ne pcutqu'avoir pitie de l’excessivc avidite quitourmente ce cabinet.
La paix de Tilsitt mct fin aux opera-tions de Ja Grande-Armee, mais toulesles cötes, tous les ports de la l'russe n enresteront pas moins fermes aux Anglais.II est'probable que le blocus Continentalne sera pas un vain mot.
La Porte a ete comprise dans lc traite.La revolution qui vient de s'operer äConstantinople est une revolution anli-chretienne qui n’a rien de commun avecla politique de l’Europe. L’adjudant-commandant Guillcminot est parti pour laBcssarabie, oü il va informer lc grand-visir de la paix, dela liberte qu’ala Ported’y prendre pari, et des condilions qui laconccrnent.
Kwnigtherg, lc \a juillel 1807 .
L’Empereur a passe hier la revue duquatrieme corps d’armee. Arrive au 20'regiment d’infanterie legere, on lui pre-senta le capitaine de grenadiers lloussel.Ce brave soldaj, fait prisonnier ä l’affairbde lloff, avait ete remis aux Prussiens.Il sc trouva dans un appartement oü uninsolent oflicier sc livrait ä loutes sortesd'invectives contre l’Empereur. llousselsupporta d’abord patiemment ces injurcs ;mais enfin, il se leve fieremont, en disanl :
* 11 n’y a que des laches qui puissent tc-» nir de pareils propos contre l’cmpereur» Napoleon devant un de ses soldals. Sije
* suis contraint d’enfendre de pareillcs in-» famies, je suis ä votre discretion ; don-
* nez-moi la mort. ■ Plusicurs aulres ofli~
cicrs prussiens qui ütaient presents, ayu®autant de jactancc que peil de mente ed’honneur, voulurent se porter contre cbrave mililairc ä des voies de fait. » ol1 'sei, seul contre sept ou huil personne->aurait passe un mauvais quart-d’nour'si un oflicier russe, survenant a l’instan.ne se lut jete devant lui le sabre a ‘main : - C’est notre prisonnier, dit- ’» et non le votre. II a raison, et voiis o» tragez Idchomentio premicr ca[dInj 11 “
» l’Europc. Avant de frapper ce bi’®
» homrne, il vous faudra ])asser sur n* corps. » . .
En general, autant les prisonnicrs ^cais se louent des Busses , autantse plaignent des Prussiens, surtoid du h jncral ltuchcl, oflicier aussi mechanfanfaron, qu’il est inepte et ignorant. »
Je champ de bataillc. Des corps prus® 1 j cqui se trouvaient a la journee <•’^. n i l ’ve-sien est celui qui s’esi le moins W 1 *ment comporte. lV e
En entrant a Koenigsberg, on a b": yaux galeres un caporal francais ( l u j cSavait etc jete, parce quc, cnlenAiiisectateurs de Ituchel par ier mal de ■pereur, il s’etait empörte, et avm ,clare ne pas vouloir lc soulfrir cu sil 1sence. is0 ,i-
Le general Victor, qui fut fait P r ’. u nnicr dans une chaisc de jtosto ( |uguet-a-pens, a cu aussi ä sc j)la jnt c |ichtraitcmcnl qu’il a. repu du general. 1111 .^,qui elait gouverueur de K(en«n s ^ u i,(Test cepcndant le möme buch 1 ','. 1 f U tblosse grii'.vemenl a la bataillc < jon*’ aI1 -aceable de bons traitemenls par 1°*. «ui,cais; c’cst lui qu’on Jaissa libre, c» e o»au licu d’envoyer des gardes t: .° ,'ljcnS’devait le faire, on euvoyadesIleureusemenl ([ue le nombre ' ,° s jr fapauxquols il faul se repenlir d a ;, , d*'du bum n’est pas grand. Q) 101 ff 'et * eäseid, les misanlhropcs, les i/*8 ra . ,, g j’eS'pervers forrnent une exceptio 11 cupecc humaine.