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Tome septième.
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L’EMPIRIi.

neu pres de troupes francaiscs engagee.Poussee lepee dans lcs reins, l’armec en-nemie conti nua de deliler toutc la nuit parniorceaux ct dans la plus epouvantablcderoute. Tous ses blesses, la plus grandcpartie de son artilleric, quinze drapeauxet vingt mille prisonniers sont tombes ennotre pouvoir. Les cuirassiers sc sont,commc ä l’ordinaire, couvcrts de gloire.

Combat et prise de Ratisbonne, le 23.

Le 23, ä la pointe du jour, on s’avanpasur ltatisbonne, l’avant-garde formee parla division Giulin, et par les cuirassiersdes divisions Nansouty et Saint—Sulpice;on ne tarda pas ä aperccvoir la cavalerieennemie qui prctcndail couvrir la ville.Trois charges successives s'engagerent,toutes furenl ä notre avantage. Sabres ctmis en pieccs, huit mille hommes de cava-lerie ennemie repasserent precipitammentle Uanubo. Sur ccs entrefaites, nos tirail-leurs täterent la ville. Par unc inconcevabledisposition, lc general aulrichicn y availplace sixregiments sacrifics saus raison.La ville est enveloppee d’une mauvaiseenceinte, dun mauvais fosse et d’unemauvaise contresearpc. L’arlilleriearriva;on mit en ballerie des pieces de 12. Onreconnut uneissue par laquclle, au moyend une echclle, on pouvait descendre dansle fosse, et remonter ensuile par unc bre-che faitc ä la muraillc.

Lc duc de Montcbello lit passer par cetleouverturc un bataillon <jui gagna unc po-terne ct l’ouvrit: on s’inlroduisit alorsdans la ville. Toutce qui lit resistance futsabre: le nombre des prisonniers passahuit mille. Par suite de ses mauvaises dis-positions, l enncmi n’eut pas le temps d(>,couper le pont, et les Franeais passerenlpßle-mßle avec lui sur la "rive gauche.Gelte malheureuse ville qu'il a cu la bar-barie de defendre, a bcaueoup soulfert;le feu y a ete unc partie de la nuit; maispar les soins du general Morand et de sadivision, on parvint ä lc dominer et äl’eleindre.

Ainsi ä la bataillc d’Abensherg, l’Em-pereur battit separement les deux corps del’archiduc Louis et du general lliller. Aucombat de Landshut, il s’empara du centredes Communications de 1’ennemi et du rle-pöt general de ses magasins et de son ar-tillerie. Enfin, it la bataille <1 Eckmühl, lesquatre corps d’Hohenzollern, de Rosen-berg, de Kollorvralh et de Lichtcnslcinfurent defaits et mis en deroute. Le corpsdu general Bellegarde, arrivelelendcmainde cette bataille, ne put que ßtre temoinde la prise de Ratisbonne et se sattva enBnhömo.

Cette premiere notice des Operation«litaires qui ont ouvert la Campagne Pmanierc si brillante, sera suivie d .relation plus delailleo de tous lesd’armes qui ont illustre lcs armees noaise ct alliecs. eU t

Dans tous cos combats, notre perte F^, fisc monier a rlouze Cents lues et ff 1 !;’mille blosses. Le general de division ovoni, chef d’etat-major du duc de MO ^bello, fut frappe d’un boulet de can®tomba mortsur le champ de bataille <L J ,rnühl. C’clail un ollicicr de merjlc,® L,s’etail distingue dans nos premiercs a ^pagnes. Au combat de l’eyssing, 1° ?, c !^ c r-llervo, chef de l’clat-major du ( 1" c( ,-faet'slaedt, a ete egalement tue. Le duc dstaedt reprette vivement erd ollicier ucslimait la bravoure, 1 ’inlei 1 igernco G ot) t,livite. Lc general de brigadc yf 'j' e rScommandant une brigadc "de c,1,rd . pra s

de la division Saint-Sulpice, a cu i" 1 o c tempörte; c’esl un ollicicr ded’un merile distingue. Le general S cl,I ‘Ls-acte blosse. Le colonel du Id” de ^seurs a eie tue dans une Charge- > J Mi-neral, notre perte en oflieiers est ]>**,siderable. Les milhr hommes du b-j af tont ete laits prisonniers, outete lapj muSrepris. II est impossible (Irr litqnli' 1 ; 1 O otde bravoure et debonne volonte q ,lLmonlre les troujxrs. diff

A la bataille d’Kckmiihl, lc corps u cfide llivoli, n’ayant |m encore. rejod^'LjdCmarechal est roste constamment a yi ‘j fpitriimpereur; il a porte des ordeesexecuter differentes manceuvres- , (|C jeA l’assaut de Ratisbonne, ü rli>Monlebello, qui avait designe le 1 '. seSpassage, a fait porter les echollcs | 1aides-de-camp. .•„„cou 1 ' 1 ' 1 '

Le prinee, de Neucbätel, aliu de"ger les troupes et dir doitner, c* a |jjeS,temps, unrr preuve. deconliance f n t-g» r(Ba marche idusirmrs fois äavec les regimenls bavarois- , i a n?

Le duc d’Auerslaedt a <lo, y. . »r(’ uf ^differentes affaires de nouvclh’J’ 1rle lintrepidite rpii le oaracleris< • ( j e riß'Le duc de Rovigo, avec aulP j^v 1 ’ 1 ’^vouement rpio ' , P 0 ,,.

plusieurs fois les legionsaller faire connailrc aux dilferß' ■

nes les intenlions de l’Kinpcrcu ■ (! s ff".Des deux cent vingt mille h« * lo us°'composaient l’armee autrichrei |iOff 0

ete engages, hormis les vuigj LL ( ,|icit il1nies t[ue eomuiande le.ge”“-™ r , n do

et qui n’ont pas donne. De 1 11 •;

faise, au conlruiir pres de la 'P:L ( jji(r (,, tpas tiic un coup de fusil- p|cs ,elonne par des mouvements r;l t c)) 0bors de ses calculs, s’est tr°«y . ß , e»moment dechu ( |<. S a folle CS P C -' n ,npt' fll1tra nspoile du delire de la P re "