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L’EMPIRE.
Jusqn’a cclte hcurc, l’Empomir a faitlaguerrc presquo sans cquipagcs ct sansgarde: ot l’on a rcmarque qu’en I absencode sa garde, il avait toujours eu autourde lui des troupcs alliees bavaroises ctwiirtembergeoises, votdanl par la lenrdonner unc preuve parliculicrc de con-iianec. Hier sont arrives ii Lamlslnit unepartie des chasscurs et gronadiers ä che-val de la garde, le rcgiment de fusilierset un bataillon de Chasseurs ä pied-
D’ici ä liuit jours toule ia garde sera ar-rivee.
Ona fait courir le bruilque l’Empercuravait eu la jambe cassee. Le fait estqu'unc balle morte a odleure le lalon dela hotte de Sa Majcslö, mais n’a pas meinealtere la poau. Jamais Sa Majcsle, au mi-lieu des plus grandcs fatigues, ne s’estmieux portee.
On rcinarque, comme un fait singulicr,qti’tni des premiers olliciers autricliiensfails prisonniers dans cclte guerrc, setronve etre l'aide-de-camp dupriucc Char-les e/ivove ä M. Otto pour lui rcme.tlrc lalamcusc lettre portant que l’armee fran-paisc eilt ä s cloigner.
Les Jiabitauts de Ralisbonne s’etanttres bien comportes, ct avant monlre l’cs-prit patriolique ct cou'fcderc que nousetions en droit d’atlendre d’eux, Sa Ma-jcsle a ordonne que les degäls qui avaientetc faits, seraicul repavcs ä scs frais, etparticulieremonl la restauration des mai-sons incendiecs. dont ladepense scleveraii plusicurs millions.
Tons les souverains <9. Ions les pays dela Confedcraliou nionlrent l’esprit le plusliatriotique. Lorsque le niinislre d’Aiilri-rlie ii Dresde romit la derlaration de sacour au roi de Saxe, ee prinre ne pul ro-tenir sou Indignation. « Vous vnulez la» guerrc, dit Ic roi, et conlro qui ? Vous» altaqnoz ct vous invoctivez celui qui, il» y a Iroisans, inailre de volre sorl, vous» a restilue vos Etats. Ees proposilions» que l'ou me fait in'aflligent; mes enga-» gements sont connus de Inute l’Europe;
» aucun princcde la confedcraliou ne s’en• detachera. »
Ln grand-duc de Wurtzbourg, fröre del’empercur d'Autriche, a niordre les mömesSentiments, et a declare que si les Autri-cliiens avanraientsur ses Etats, il se reli-rerait, s’il le fallail, an-dela du Rhin :taut i’espril de verlige et les injures de lacour de Vienne sont gcneralem'enl appre-cies ! les regiments des pelits princes, lou-les les troupcs alliees, demaudent ii l'envide uiarchcr ä rennemi.
Uno, chose notable et que la poslerite re-marquera eomme une nouvolle preuve del insigue mauvaisc foi de la maison d'Au-triehe , c'est (tue. le möme jour (ju’elle fai—sail ccrirc au roi de Raviere la lettre ci- |
jointe, olle faisait publier dans Ic Tyrol Mproclamatiou siguee du general Jolla:eh ich : le mftme jour on proposait au i’0>d’ölre ueiilrc et on insurirenit ses sujcls-Commenl concilior eette contradiction, 011plulöt commenl juslilier cetle inlamie ?
Heitre adrm&tt Ir, 9 an Hl par l’archtd^Charles ä S. M. k roi, de Hamen' -ct, inserec dans la prämier balk‘ti ßde l’armee aulrichienne.
Sire,
J'ai rhonneur de prevenir Volre Styicsle que, d’apres la declaralion que S-^ :l’empereur d’Aulriclie a fait ronieMp' ‘i’empereur Napoleon , j’ai recu ' ()1 ‘ (|5d’enlrcr mi Raviere avec les troupcs s ‘mon cqmmandemenl, et de traiter cm’ 1 .onnomis ceux qui opiioseraienl de lilsislanee. „s
Jo souliaile ardemment, Sire, qn° v - ,)Cecouliez le desir de volre peuple, 9” 1 avoit en nous que ses libcratcurS- 1 C)donne les ordres les plus severes, alin )jusqu’ä ec que Volre Majcsle. ail„cnailre ses inlenlions ii cet eganb 1 , |1( isoit cxercc d'hoslilites (fueemitre l’ 1 ' 11 jjn-dc tonte independance politiipie ecrope. II mescrait tres douloureuvde , ü(1 - cner nies armes conlro les troupcs dp ' j e sMajcsle , et de rejeter sur vos su|C ■= jp.maiix d'une guerre eutrenrise P°!". '„■jii'-l)er!( ; generale, et dont Je prenuc 1 ’M’ :
cipe exclut ainsi tont jirojel de coc'Pmais que si la force descirconslaej'a ^trainait Volre Majcsle ii une c 01 ’ 1 ' , y 0 trcdance qui serait incninpalilile ilVi ' t, 1 .i l . je(lignile et le bonheur de votre P.c"l ( ||irvous prie cependanl d’iMre convamc (nies sohlals maintiendronl danseircunslances la surele de Volre L '^ 0 uSRoyale, et je vous invile, ot il
cunlier ii rhonneur de mon souvciala protection de ses armes.
Proclwination-Dnmtperlh, lo ^ ,IV>
,il 1800 -
Soldals.
elf
f.c lerriloire de la cniifederab 011 ' 0 (isLe general anlriehii'n veut qm; flll sons n l'aspecl de ses armes, ct </'ahandqnnions nos nllies. Jan' 1 '''mpidih! de l’eclair. , mrstfi'®
ioldals, j'etais entoure de vqiis 'souverain d’Aulriohe vint a nl 1 ,f..n(h 1lac de ftloravie; vous l’avez ci