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Tome septième.
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L’EMPIRE.

nee il a pris quinzc ccnls hommcs saustirer uu coup de lusil.

La ville de Braunau elaituneplaceforled’assez (l’imporktuco, puis/pi’dlo rcmluitniaitrc d’uu ponl sur la riviere (jui l'onnela frouliere de 1’Aulriehe. Par uu esprit devcrtige digne de cc debile cabincl, il adclruit une forleresse siluec dans une po-silion Kontiere oii eile pouvail lui ctred’une gründe utiüte, pour en conslruireune ä Comorn, au milieu de la llongrie.La posterite aura poinc a croire ä eetexces dTnconsequence et de folie.

L'Empercur est arrive alVicd, lc 2 mai,ä une heurc du niatin, et ä Lambach lemeine jour, ä une heurc apres midi.

On a trouve a Ried une manulenlion deluiil fours organises, et des niagasins con-lenantvingt mille quintaux de farinc.

Lc pont de Lambach sur la Traun avaitetc coupe par rennemi; il a eie relablidans la jourmie.

Le meine jour, le duc dTstrie, comman-dant lacavalerie, eile duc de Alontebeliu,avec le corps du general Oudinot, sonluntres ä Yels. On a trouve dansceltc villeune manutention, douze ou quinze millequintaux de larine, et des niagasins devins et d’eau-dc-vie.

Le duc de Dantzig, arrive le30 a Salz-bourg, a fait niarcher sur-le-chanqi unebrigade sur Kufstein et une aulre surIlasladt, dans Ja directiun des clieminsd’llalio. Sou avant-garde iioursuivant legeneral .Jcllaehieli, Ta force dans la Posi-tion de Colling.

Le l ,r mai, le quartier-general du ma-reclial duc de lUvoli ela.il ii Sharding.L’adjudant-eommandanl Trinqualye, com-inandanl Tavant- garde de Ja divisionSamt-Cyr, a rencontre ä llicdau, sur lal'oule de Neumarek, l’avanl-garde de l’en-lienii; les ehevau-legers w iirlembergeois,los dragons liadois et trois conipagnies deVoltigeurs du 4" regiment de ligne lian—eais, aussilöt qu'ils apercurent rennemi,Taltaquerenl et le poursiiivircnt jusqu’ä-Neumarek. Ils lui out tue cinquaule hom-mes et fait ciiii[ Cents prisonniers.

Les dragons liadois out bravemenlCharge un dcmi-bataillon du regiment deJord'is, et lui mit. fait mettre bas les armes;le lieuteiiaiil-colonel d’Kminerade, qui lesconmiandait, a eu son cheval perce decoups de baionnettes. Lc major Sainlc-Croix a pris de sa propre main un dra-pe.au ii rennemi. Notre perle, est de troisliomines luesetde cinquanle ldesses.

Le duc de Rivoli continua sa marebele 2, et arriva le 3 ä Lintz. L’arcliiducLouis et le general lliller, avec les debrisde leurs corps renforces d’une reserve degrenadiers el de tont ce ([li’avait pn hmrfournir le pays, etaient en avant de laTraun avec Irenle-cinq mille liomines;

mais mcnaccs d’elre lournes par lc ducMonlcbello, ils sc " ' sur Eber

lierg poury passer lii riviere. ,•

Le 5, Je duc d'lstrie et Je general ( ,

not se dirigerent sur Ebersberg, et mleur jonction avec le duc de IliV°0- ^rcncohlrerenl en avant d’Ebersberg , V ■riere-garde des Aulrichicns. Les m'ti' c ldes bataillons des tirailleurs du l’n cl blirailleurs corses poursiiivircnt i’nunc ^<[ui passait le ponl, culbulerent dans ,riviere les canons, les chariots, )uU j aneuf cents lmmmes, et prirent damville trois ou quatre mille honmics 1Tenueini y avait laisses pour sa del.u' 10 .Le general Claparede, dont ees bataj'y jjfaisäienl Tavant-garde, les suivad > (cdeboucha ä libersberg, et Irouvamille Autrichiens occupant une sll l ) !i a itPosition. Le mareehal duc dTstrie P | ,)jrle pont avcc sa cavalerie, pour s ! ,, ' l na itla division, et le duc de Rivoli u'y.n'psd’appuyer son avant-garde par ‘'j,,#!d’armee. des resles des corps du P'jnsLouis et du general lliller etaient P^r,saus rcssource. Dans eet extröme d*'re/iiieini mit le feuä la ville, qui u st j' p\-truite eu bois. Le feu s’ctendil eu 1 ' o1) kstaut pariout; le pont ful bienlot cl p al i*bre, el l’incendie gagna menie c0 ivpremicres travees qubn ful oblige de ^per pour le conse-rver. Cavalerie, 1 j S jonterir,rieu ne put dehoucher, et la,.. c pir'"Claparede seule, <4 n'ayant qiie <I! ia \ lC urc sces de canon, lutta pendaiit troi* ad'!!-contre trenle nulle ennenus. Litt 0 ^tsd’libersberg est un des plus b ( ' aU '.ycf ^d’armes doul i’histoire puisse com> cSouvenir. _ . piai lil '

L’ennemi voyant (fue la division^,,«»rede etait saus eonimunieation, ‘trois fois sur eile, el tut loujours < 1 . g uüreeu par les baionneltes. linlin,. a j ^travail de trois lieures, on parvii' 1(ourner les Hammes eta ouvrir un 1 ^ Iß

Le general de division Legrand2<>" d'infanlerie legere el le 13’ aV" 1 ;

se porta sur le chäteau que. l’e.nnefait occuper par huit cents honu ;j |)C cii'sapeurs enfoncerent les portes, <• ^ ( |ii'die ayant gagne le clulteau , t°'pegi'iuUrenlermait' y perit. Lc gennr» 1 ( |iri sl ,,marcha ensuite au secours du 41 (1 i v*j'Claparede. Le general Durosnuh j(|jin "",nail par la rive droile avec un ' lC ini' „chevaux, se joignit ii lui, et ].’ n cl i toijj.oblige de so mettre en retraqu ^en 1 1 -,bäte. Au premier bruitde n<u - A

ITinqie.reur avait marche In*' 111 ,' $ai' söl! 1rive droite, avec les divismnset Molitor. _ . , VP c 1» P,V

L'ennemi, qui se rctira't n ^ ßyimgrande. rapidite., arriva la n ^ S uibrfda Je pont, et continua sa )S jslcroute de Vienne. Sa puflo