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Tome septième.
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L'EMPIRE.

carrcs et s'cmpara de quatorzc piöces decanon. Un boulet tua le general Espagne,combattant glorieusement ä la töte destroupes, oflicier brave, distingue et re-commandablc sous tous les points de vue.Le general de brigade Foulers fut tue dansune Charge.

Le general Nansouty, avec la seule bri-gade commandee par le general Saint-Gcr-main, arriva sur le charap de bataille versla fin du jour. Cette brigade se distinguapar plusieurs belles charges. A huit hcu-res <!u soir le combat cessa, et nous reslä-mes entierement maitres du champ de ba-taille.

Pendant la nuit, le corps du general Ou-dinot, la division Saint-llilaire, dcux bri-gades de cavalerie legere et lc train dar-tillerie, passerent les trois ponts.

Le 22, ä quatre heures du matin, le ducde Rivoli fut le premier cngage. L’enncmifit successivemcnt plusieurs attaques pourrcprendre lc village. Enfiu, cnnuye de res-ter sur la defensive, le duc de Ilivoli atta-qua ä son tour et culbuta rennemi. Le ge-neral de division Legrand s’est faitremar-quer par ce sang-froid et cette intrepiditequi le distinguent.

Le general de division Boudct, place auvillage d’Esling, etait Charge de defendrecc poste important.

Voyant que 1’ennemi occupait ungrandcspace, de ladroite ä la gauche, on concutle projet de le pcrcer par le ccntrc. Le ducde Montebellosc mit ä la töte del’attaque,avant le general Oudinol a la gauche, ladivision Saint-llilaire au ccntrc, et la di-vision Itoudel a la droite. Le cenlre de l’ar-mee ennemie ne soutinl pas lesregards denos troupes. Dans un moment toul fut cul-bute. Leducd lstrielit faire plusieurs hellescharges, qui toulcs eurent dusucees. Troiscolonnes (l’infanterie ennemie furenl ehar-gces par les cuirassiers et sabrees. Genetait fait de l’armec autrichicnnc, lorsqu’asept heures du matin, un aidc-de-campvint annoncer ä l Empercur que la cruesubile du Danube ayant mis a llot un grandnombre de gros arbres et de radeaux, cou-pes et jetes sur les rives, dans les evene-ments qui onl eu lieu lors de la prise deVienne, les ponts qui communiquaicnt dela rive droite ä la petite Ile, et de celle-ciäl’ile de In-der-Lohau venaicntd’ötre rom-pus. Gelte crue periodique, qui n’a ortli-nairement lieu qu’ä la mi-iuin, par lafonte des neiges, a eie acceleree par lachaleur prematuree qui se fait sentir de-puis quelques jours. Tous les parcs dereserve uui detilaient, se trouverenl rete-nus sur la rive droite. par la ruplure desponts, ainsi qu’une partie de notre grossecavalerie et le corps enticr du marechalduc d’Auerstaedl. Ce terrible contre-tempsdee.ida PKmpereur ä arröter le inouvement

en avant. II ordonna au duc de Monte-;hello de garder le champ de bataille q'"avail etc reconnu et de prendre positiomla gauche appuyee ä un rideauvrait lc duc de Rivoli, et la droite aling.

Les cartouches ä canon et d’infanteri ,que portail notre parc de reserve, ne p°“vaient plus passcr. L’cnnemi etait dansiplus cpouvantablederoutc, lorsqu’il apPl*que nos ponts etaient rompus. Le ralemsement de notre feu et lc mouvement c°centre que faisait notre armee, ne Juisaient aucun doute sur cet evenemontprevu. Tous ses canons et ses cquip®«d’artillcrie, qui etaient en rolraite, so fnresentörent sur la ligne, et depuis 11 j uheures du matin jusqu’ä sept heuressoir, il fit des efforls inouis, secondes \<leteu de do.ux Cents pieces de canon. I |Vculbuter Parmcefranoai.se. Ceseffortsj"^ncrent a sa honte: if altaqna troisW 1 ® , c tvillages d'Esling et de Gross-Aspe 1-11 ’^trois Ibis il les rcmplit de ses morls-fusiliers de la garde, commamles paf * °ctneral Mouton, sc couvrirenl de V'tö u ^culbutercnl la reserve, composec j e gles grenadiers de l’armee autrichie' 111 ■ ^ jseules troupes fralchcs qui restas^ ^rennemi. Le general Gros (il p;tssci‘ "j ell tde lende septccnts llongrois qui s L r jj a gisdeiä loges dans le cimeliere dud’Esling. Les tiraillcurs, sous les oru ^ ^general Curial, lirent Jeurs prenuci. * ( |emes dans cette journee , et monti'Oi ' c )la vigucur. Le general Dorsennc, ou c „comniandant la vieille garde, la Ij.^aii 1 ’troisieme ligne, formant un nun’ d " (s deseid capable d’arrßler tous les e»” ( j U a-Parmee aulrichienne. L’enneim tu*raute mille coups de canon, tan< ^joi; 8prives de nos parcs de reserve, notdans la necessild de menager 11 , juip/ 6 "lions pour quelques circonslance*vues. _ cio ,||,eS

Le soir, rennemi reprit los an |,, l |(;i'posilions qu’il aVait quitlees ]>o>' | ia u)|>que, el nous reslämes maitres « l » ßg nh'de bataille. Sa perle est immense- pimlitaires dont le coup-d'mil Cl ” l 0 j||cl c 'exerce, ontevalue iiplus dedouz_morts qu’il a laisses sur ieehamtadle. . iH^

Selon le rapport dos prisonni> ^ 0 ßcn vingt-trois gdneraux elson* JjC frKciers superieurs Ines ou IiIcsscb. cb i>rnarechal-lieutcnaiil Weber, quj'^gieS 8hommes et quatre drapeaux, soinolrepouvoir. ... ,,‘is

La perle de nolre cotö a c , c (ll /.s et il ° n iimUavons eu onzc ccnte g # 1

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mille blosses. Le duc de . je*'’ mla cuisse cmporlee par u ' l , )t ’.,, ll i;i(i 011les six heures du soir. u ’l 1 .^faile, et sa vie esl imrs de dang