Band 
Tome septième.
Seite
991
JPEG-Download
 

991

BULLETINS DE LA GRANDE-ARMEE.

°Perations de l’aile droiie de l’armee. LesSeneraux de division Broussier et Lamar-Muo se sont distingues.

Lorsquc T armee d’Italie arrivait ä Knit-j c ‘feld, le Prince Vice-Roi i'ut informe quedehris du corps du general Jellachich,? c j>appes hl’armöo d’Allemagne, avaicnteteJoiuls ( ä Rotenmanu, par divers BataillonsVe nant de l’interieur, et formaicnt au totalP 11 corps de sepl ä luiit mille hommes sc di-ri Reani sur Leoben. La division Serras cul? r |h'e deforcer de marchepour arriveravant! tt i ä Tembranchement deschemins. Le 25,* heuf hcures du matin, son avaut-garde‘'^'contra l’ennemi, qui döbouchait par laf°tUo flc Mautern. L’ennemi se forma sura Position avantageuse de Saint-Michel,^ drohe appuycc ä des montagnes escar-JJces, la gauche ä la Muer, et le cenlre oc-e, (l>ant un plaleau d’un acces dillieile. Lefloral Serras fut Charge de Tatlaque der °ul, avec unc brigade de sa division ctjite brigade de la division Durulte, com-'‘'aiidee par le general Valentin. 11 avaitenfriere de sa ligne les 9° et 6" de ChasseursJ ciicval, connnandes par les coloneisJf.iaire et Delacroix, aides-de-camp duv 'nce. Le general Durulte elait en reservcIVoe le reste de sa division. Vers deuxp'ives, Tattaque coramenca sur toute lal'iBie; l’ennenn fut partout culbute; lepla-JlMi fut empörte, et la cavalerie acheva lai'h’oute. Huil cents Autrichicns sontrestes(j 1 . 1 ' le champ de Bataille, douze cents ontGless.es, quatre mille deux cents, dont|,| lx -anle-dix ofliciers, ont ete fails prison-h l!l '8. On a pris deux pieces de canon etdrapeau. Le general Jellachich, avecs > hx autres generaux et soixanle dragons,e , e , s l ciilui a tonte Bride. Le general Serrasot .t'Mre, ä six heures du soir, a Leoben,i|h u a encore pris six cents hommes. Unj3bro ä peu pres egal s’est sauve dansvponlagnes, apres avoir jele scs armes.iiA'usi, toul cc qui resla'it du corps duJoit ra l Jellachich a ete delruit dans cetteCH',«. Nous avons eu cinq cents honuncsij| rs de combat. Le Prince Vice-Roi failunO e particulier du general de divisionHÄ des generaux Roussel cl Valentin,jti(|. c °lonoIs Delacroix et Triaire, de l’ail-'d.d commandant Eorcslier; ducapitaincdr,, > du 9' de Chasseurs, qui a pris un’lti . u > du lieutenant Bourgeois, duli 0n ’ il vec quatre cliasseurs ii cheval ethuitSo'''DOS d'infanterie, a fait six cents pri-Voih U:rs ; et du marechal-des-logis Ri-MÄdu 6“ de cliasseurs, qui a pris unctiioji“! c Canon, apres avoir tue les canon-j h Mir leur piece.

lie'p 'cndcmain 26, ii midi, Tarmeo d’lta-Neii an 'lvee ä Rruck, ou eile a fait sa%. ?vee le general Lauriston, et avec10 d’AUernagiic.

Proclamation.

Soldats de l’armee d’Italie,

Vous avez glorieusement atteint le butque je vous avais marque, le Somering aa ete temoin de votre jonclion avec lagrandearmee.

Soyez les bienvenus! je suis content devous!

Surpris par un ennemi perfide, avantque vos colonnes fussent reunies, vous avezdö retrograder jusqu’ä 1 Adige. Mais lors-quo vous rechtes i’ordre de inarcher eilavant, vous eticz sur le champ memorahlcd’Arcole, et lä, vous jurätes sur les mänesde nos herosdc (riompher. Vous avez tenuparole ä la bataille de la Piave, aux com-Balsde Saint-Daniel, de Tarvis, de Göritz;vous avez pris d’assaut les forts de Mal-borglictto, de Pradel, et fait capituler la di-vision ennemie vetranchee dans Prevald etLaybach. Vous n’aviez pas cncore passela Drave, et deja vingt-cinq mille pnson-niers, soixante pieces de bataille, dix dra-peaux, avaient Signale votre valcur. Dc-puis, la Drave, la Save, la Muer, n’ont puretardor votre marchc. La colonne autri-chicnne de Jellachich, qui la premiere cn-tra dans Munich, qui donna le signal desmassacres dans le Tyrol, environneo äSaint-Michel, est tombee dans vos baion-netles. Vous avez fait une prompte justicede ces dehris derobes ä la colere de laGrande-Armee.

Soldais! cette armee autrichienne d’Ita-lie, qui, un moment, souilla par sa presencemes provinccs, qui avait la pretenlion deliriser ma courounc de fer, battue, disper-see, ancantic, gräce ä vous, sera un exem-ple de la verile de cette devise: Bio lamidiede, guai a chi la tocca.

De mon camp imperial d’Ebersdorf, le27 mai 1809.

Signi, Napoeeo.y,

Tar l’Empercur,

le pn'nec delfeuchdtel, major-general de l’armee,

Alexaydbe.

QUATORZlEME BULLETIN.

Ebersdorf r le i** juin 4809.

Los pouls sur le Danube sont enliere-mcnl retablis. Ou y a joint un pont volant,et Ton prepare tous les malenaux neccs-saires pour jeterun autre pont de radeaux.Sept sonneltcs battent des pilotis; Mais leDanube ayaut, dans plusieurs endroits,vingt-quatre ct vingt-six pieds de profon-deur, on cmploie toujours bcaucoup de