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L’EMPIRE.
L’archi'Iac Ferdinand, au mepris <lo laConvention qu’il avait faile avec Io princePonialowski, ctdel’engagcmcnlqu’il avaitpris de n’oxiger aucune conlrilmtion, cna impose une de 400,Oüi) llorins sur laville de Varsovie. II a exige de plus qu’onlui livrät le produit des impositions territo-riales, celui des baux des domaiues, et 1cmontant du roste d’uu einprunt lorce quiavait etii ctabli en 1808, et dont le paie-ment n’echeait qu’cn 1810. A l’exemplcduchef, les generaux, les ofliciers et les sol-dats clicrchent a ruincr le pays par tousles moyens. Ces mesures annoncaienl l’e-vacuation de Varsovie, et eile les a suiviesdepres.
Le prince Ponialowski ccrit au princede Neuchatcl, du quartier - general deJrzeni, le “2,'i mai, que, le dl, le general debrigade Rosniecki s'est empare de Jaros-law, oü il a fait prisonniers un colonel,yingt-cinq officiers et ncuf ccnts hommes.L’occupalion de cettc ville inlcrce])te cn-liörcmenl la communication enlrc Craco-vie et Leopol, et assure a l’armee la pos-session des trois quarls de la Galicie. Lesavant-postes etaieutä uuejouruee de Cra-covie.
Les demieres nouvelles qu’on a reeuesdansle grand-duche, de l’armee du |)rincePoniatowski, portent qu’il s’est empare deRrody, derniere ville de la Galicie, pres dela frontierc, et qu’il y a trouve des maga-sins eonsiderables et des provisions enabondancc.
Voic-i la proclamation publice par leprince Serge Galitzin, ä l’enlrce de 1 armeerusse en Galicie.
Proclamation.
La guerre qui a eclate cutrc la Francoet l'Autriche ne pouvail ötre vue d un teilindifferent par la Russie.
Toute sorte des soins et d’efforts onl eieemployes de notre cöte afin d’etouffcr cefeu avant qu’il ne s’allumäl entierement.11 fut deelare, du premier moment, ä lacour d’Autriehe, qu’cn vcrlu des traitös eldes engagements les plus etroits qui sub-sistent entre les deux empereurs de Russinet des Francais, la Russie agirailconjoin-temenl avec la France.
L’Aulriche ne voulut pas avoir egard äces representations, qui auraient dft ölred’uu si grand poids pour eile; mais eilemasqua du pretexte d une defeuse propreses preparatifs guerriers; jusqu’a ce que,enfin, par des demarches agressives, eiledecouvrlt les desseins orgueilleux de sonambition, et alluma le llambeau de laguerre.
La Russie, en consequcncc, ne pouvaipas sc dispenser de prendre ä cettc gueri -une pari qui cla.il fondec sur des träne.solenneis. A la premiere nouvollc qmparvint, eile rompil tous les liens qm ex 1 'taient entre olle et 1’Autriche, et ordprm»ä. son armee de s’approcher des frontierc-de la Galicie.
En enlrant dans ce pays pour agir comtre 1’Autriche, et repousser, par la for&’les lbrces qu’elle dcploie, le eonmnanda .en clief de l’armee, d’apres l’ordre P osl Ude S. M. l’Empercur, doit dikdarer mtranquillcs habitants de la Galicie, conmil leur assure de la manierc la ph'ä.solennellc, que la Russie n’a aucune i |liri ’tie contre aucun d’eux, et que l’ ar, ?', 1 cdans ses mouvements, partout el qnenipari que ce soil, respectcra la sürefo P tasonneile de chacun, assurera les [”.prietes, el ne.troublera pas la paix ,nrieure et la tranquillile generale. af
Le connnandanl en chef prouvera Iles offets combien ces prinoipes sonleres pour lui.
Fait au quartier-general, lei 9 mai 1"
Sigrid, prince Galttzin ,
dant an chef, ginir'^ 11 ^fantarie et c’hevalWOrdres.
D1X-NEUVlEME BULLETIN-
Vienne, le mi "" 1
1800 -
L’anniversaire dela balaille deM' irC (T uca ete celebre par la vicloire de IV 1 „V I ela droite de l’armee, coinmaiuleo "Lui»’vice-roi, a remporlee sur les eorp-j 'upn-de l’archiduc Jean et de l’archiduc * "* j c e"Depuis la bataille de la Piave, 'f ^«5roi a poursuivi l’archiduc Jean l’op 1 *les reins. ) „«jr
L’armee autrichienne esperait s0< q J1 ii)l''per aux suurces de la Raab , o» trCGothard el Gonnond. Mz-iista^’
Le f» juin, Io vice-roi parlitdc, (jijdch'et porta son quartier-general a
bourg, en llongrie. in , c t np
Le 7, il conlinua son mouvemc a yeofiva ä Guns. Le general l.aurishm’ glir s a
son corps d’oliservalion, le rejoig 1
gauche. r s a tl|'
Le 8, le general Montbrun^ayc sil gtVision de cavalerie legere,de la Raalmilz, aupres de , , H efnsV rßCculbula trois Cents eavalicrs ,1( ; . p,.tion hongroisc et les rcjela snl ‘. ka^ A :'Le 9, le Vice-Roi so porta “ rC „coP'
La cavalerie <lu general Grouc y va ,. t c
tra l’arriöre-garde ennemic alil quelques prisonniers.