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L’EMPIRE.
principaux liabitanls,> sont deja, rassom-bles, babilles et equipcs.
Frcderic Auguste, par la gräee de Dieu,roi de Saxe, duc de Varsovie, etc.
Polonais! dejä i’armee qui avait envahinotre duche de Varsovie, a etc forcee parles vicloircs de vulre grand rcgencralcurct par la valcur de nos Iroupcs, d’aban-donner la capitale et de rentrer dans sesfoyers.
Apres avoir rendu gräcc ä la divineProvidcnce de la protection signalee quellenous a accordec, nous nous faisons un dc-voir d'employer les premiers moments durelablissement de nolre gou verneinent pourvous exprimer les sentiments qu’excitenteil nous le patriotisme et l’attachemcnl quela nation a developpes d’une maniere sieclatantc, dans ce moment de dclrossc.
L’ennemi etail entre dans le pays avreunc nombreusc armee; ä poine paiaissail-il possüile de lui rcsister; mais il appritbienlöt ä connaitre quelle ost la forco de Javalcur, conduito par un chef aussi braveet aussi habile que nolre rainistre de laguerre, le prince Poniatowski.
Polonais! vos bataillons, que le grandlieros a crces, et auxqiiels il a inspire eetesprit valeureux dont vous avezdonne lesmeilleures preuvos sous ses yenx, ont mun-tre quils (itaient dignes de leur crealeur.Interieurs en nombre, non seulement ilsont resisle ä ronnemi, mais ils l ont par-tout attaque avee succes. Ils ont porlo lavictoire dans les provincos de sa domina-lion, et ils sc sont partout couverts degloire.
De son cöte, Pensemble de la nation afait voir que l’esprit de valcur et de pa-triotismc des anciens Polonais etail encorele sien. I.'agression d’un enneim 110m-breux, bien loin de l intimider, n’a fait querenllanmier ä porler des obres volonlaireset exlraordinaires, ä sacrilier la forluucindividuelle : eile a toul livre pour la de-fense de la palric. Los deparlements sesont surpasses a l’cnvi: c’elail ä qui aug-menterait Panne« de ligne de cor|is plusnombreux, a qui lui fournirait les subsis-lances neccssaircs, ä qui amenerait uneplus forte levee pour s’opposer n ronnemi.Ils ont prouve <|ue l'amour de la patrie eslune qualile disünclive de la nation , et sesont rendns dignes de servil - de modele.Aussi la Providcnce a-t-elle egalemenlcouronne par des succes ses genercux ef-forts.
Notre conseii d'Klal, par sa tidelite, sonzi'le, ses sages mosures, ct mäme par lesoin de se conserver en aclivile, au moyende ses dillerenls deplacemenls, secomle parloutes les autres auloriles consliluUea-
nellcs animees des mömes sentiments, areussi ä conserver la marchc du gouver-nement, aulant quo les circonstances ontpu le pcrmeltrc.
Polonais! la patrie vous doit son salut;eile vous doit l’approbation de votre grandrcgencralcur, aux regards duquel n’aurontpomt eehappe la conduito valeureuse del’armec et tc zfrle ardent de la nation. Ellevous doit l’augmeiitation de sa considera-tion auprös de vos voisins; eile vous doitla gloire du souverain de regner sur unctolle nation.
Quoiquc dans l’eloignement, notre cieui'a toujours etc aupres de vous : votre Si-tuation nous a toujours etc presente. Votrepatriotisme, votre ’lidolitc et votre allachC'ment ä nolre pi'rsonne, ont augmente, s’desl possible, le nötre pour vous; et, sinous n’avons pas pu vous porter les so-cours que nolre coeur out desires c’esl avccdouleur que nous nous en sommes vus ein-pöclic par les circonstances.
Nation polonaise! la tranquillite voi' sest rendue, et, avec eile, le gouveruemen*constilulionnel. Nolre soin le plus clu’fsera de lädier de guerir les plaies du paysoccasionnces par la guerro, de deeouvrifet recompenser eeux epti ont bien meritcict de relabiir l’ordrc tjue votre boulicitffulur exige. De votre eilte, vous y conlri-bucrcz par une parläitc ennfiance dans ci)gouverncmcnl, qui ne sodirigera que pa rnos intenlions loules paternelles.
Rönne ä Eranclort-sur-le-Meiii, Io 2 *juin 1809.
Sign il, F « kdkiuc-A dg ustb .
Par le Roi,
Le minixtrc necretairc d’fCtal,
Signe, Stanisj.as Rukza.
Proclamation du roi'de Saxe äse*sujelx.
Nous Erederie-Aiigusle, par la gräcc i' eDieu, roi de Saxe, duc de Varsovie, etc-
La divine Providcnce s’est jusqu’^jtellement signalee en faveur de nob‘;regne, tpic nous ne nous sommes trouVjiJque dans Pagre-able Obligation de lui oflf '1ec tribul de nolre vive rcconnaissancc, cnous l’avons remplie, celle obligatio”!avec d'aujanl plus de zele, ipie nolre c<c”ne connait pas de plus gründe jouissai 1 ^que de savoir beureux ceux qui sont ct>irlies ä nos soins. , .
Nous eftmes, surtout dans les anii i; r,qui viennenl de s'ecouler, des raisons _ ( Jbenir la beule de j)ieu, lorsque nouseonvrämes des mains du vainqiieur g ( ‘) |( xreux nos Elals d< ; .ja penlus, et ce bonln”