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50 LECTURES ET ANALYSES DE GÉOGRAPHIE.
martres, renards, hermines, castors), devenus rares dans l’est et le sud,sont nombreux dans l’immense plaine du nord. Les animaux domestiquessont ceux de l'Europe ), chevaux, 840000 ; bœufs, 1300000 ; vaches,1300000 ; moutons, 5200000; porcs, 1 367 000). Les pêcheries de làColombie , encore peu exploitées, sont les plus riches du monde ; la pêchedans le golfe Saint-Laurent, dans les rivières et les lacs, occupe 17 000 11 -liments et 26000 matelots, et fournit un revenu annuel de 58 millions( morues, harengs, maquereaux, sardines, huîtres, aloses, homards, sm-mous, etc.).
Industrie. — La principale est la coupe, l’équarrissage, le sciage, lipréparation du bois dans les scieries mises en mouvement par les chutesd’eau ; puis viennent les constructions navales, les moulins, les salaisonset préparations du poisson, et un petit nombre de manufactures diverses
Commerce: — En 1879, Importations, 450 475000 francs; Expor-tations, 457865 005 francs; (part de l’Angleterre dans le total417356 600 francs: part de la France 11974 060 francs).
Voies de communication. — La plus belle est celle du Saint-Laurent,navigable surplus de 2700 kilom. en y comprenant les grands lacs, «t;» nature avait rendu le Saint-Laurent navigable jusqu’à Québec pour le-» vaisseaux des plus grandes dimensions, et capable de porter jusqui» Montréal des navires de mer de 500 à 600 tonneaux; mais là, un obstacle,» le rapide de Sault Saint-Louis, en interrompait le cours. Au-dessus te» cet endroit il était ouvert pour de grands bâtiments encore ; mais ente» Montréal et Kingston , 66 kilom. de rapides formaient une barrière!» la navigation. Puis venait le lac Ontario ; du lac Ontario au lac Eriése» présentaient, dans un espace d’environ 40 kilom., une ascension it» 301 m. et la chute du Niagara , de là au lac Huron et au Michigan .» les grandes eaux étaient libres; mais l’entrée du lac supérieur était» encore fermée par le Sault Sainte-Marie. Tous ces obstacles, tous et;» empêchements formidables élevés par la nature, ont disparu. Vous» pouvez partir d’un port de l’Océan avec un navire de 200 ton-» neaux, et vous rendre sans obstacle au fond du grand lac sans transhor-» dement. Le Sault Saint-Louis, près de Montréal , est évité par le carni» Lachine , long de 15 à 16 kilom.; les rapides des Cèdres, du O» teau, du Long-Sault, des Galops, et quelques autres, par les canaux it» Beauharnais (21 kilom.) de Cornwell (41 kilom.) de Wiliiamsbvrjl» (22 kilom.); la chute du Niagara et les rapides qui raccompagnent, pt» le canal Welland , long de~43 kilom.; le Sault Sainte-Marie, pi» un autre canal, celui-ci très court, construit par les Américains . Lt» Canada s’enorgueillit avec raison de sa grande route fluviale, dgnt h» canalisation lui a conté près de 70 millions de francs. » (Taché. Esquiasur le Canada ). Il convient d'ajouter aux canaux cités le canal Rideau guiréunit Kingston à Otlavva; celui de Grenville qui tourne les rapidesétCarillon, sur le bas Ottawa ; et ceux de Caughnawaga , à droite du Saint;Laurent, en face de Montréal , à'Hamilton au lac Huron , et de Torontoila baie Géorgienne qui sont projetés. — On compte environ 10 068 kilom.de chemins de fer; le principal est le Grand-Tronc, continué par l’InW-colonial; il commence à Détroit et finit à Halifax ; on va construire achemin de fer transcontinental pour relier le littoral du Pacifique et 11Colombie britannique au Saint-Laurent. — Des services de steamers soitétablis entre Livcrpool et Halifax (3 991 kilom.) et Québec (4023 kilom'.Marine marchande. — En 1876, 7362 bâtiments et 1 310408 tonneslignes télégraphiques. — 17695 kilom., (affranchissement des lettre!par QKgi-,20 : de France au Canada , 0 fr ,45; du Canada en France , 0fr,5C).
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