AMÉRIQUE BD SDB. 393
2» EXTRAITS ET ANALYSES
lia côte du Venezuela et ses forêts.
« Du port de la Guayra on gagne Caracas , capitale duVenezuela , en quelques heures d’ascension par les cheminsde la Cordillère que l’on voit s’e'chancrer comme une selleau-dessus des nuages, d’où son nom de Silla de Caracas .La chaleur de cette côte est torride ; c’est près de là (vers10° de la.t. N.) que passe l’équateur thermique. Chris-tophe Colomb la découvrit en 1498. En y débarquant,nous fûmes saisis par une sensation violente de chaleursèche à peine supportable. Le thermomètre marquait 36°à l’ombre, et la marche, à 2 heures de l’après-midi,le long de la côte brûlée et abrupte, où quelques grandscereus, opuntia et mimosas s’accrochent à grnnd’peine auxrochers, devint bientôt extrêmement pénible. Je me dirigeainéanmoins sur un petit estuaire planté de cocotiers et
PUERTO CABELLO
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VENEZUELA
Carte de Puerto-Cabello
nommé Maïquetia. J’y trouvai matière à une fructueuseherborisation en remontant le lit d’un torrent où croissaientdes bignoniacées jaunes et le wigondia caracasana. De
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