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dans un fond à dr., sur la Sienne, avec de nombreux ateliers dechaudronnerie. Elle a une église des xv e -xvi e s.
On traverse plus loin le joli vallon de l’Airou. A g. avant Fol-ligny, la ligne d’Avranches et Pontorson.
318 kil. Foliigny {buffet ; hôtels près de la gare).
Lignes de Coutances , de Pontorson (Mont-St-Michel ), etc., v. R. 36 et 46A.
On laisse ensuite à dr. la ligne de Coutances . — 320 kil. St-Planchers . Enfin l’on descend la vallée du Bosq.
328kil. Granville . — Hôtels: Gr.-H. du Nord êc des Trots-Couronnes ,dans la ville basse, près du port, assez cher; Grand-Hôtel, à l'entrée dela ville basse; H. de Paris , rue du Cours-Jonville, bon et à prix fixes(ch. t. c. 2 fr. 50, rep. 50 et 60 c., 2 fr. 50 et 2.75, av. ci., p. 7.50, omn. 50 c.) ;//. des Bains , plus près de la plage; H. Houllegatte , cours Jonville; II. duTivoli, rue de Coutances .
Bains: cabine, pour 1 pers., 30c.; 2 pers., 50; costume, 50; caleçon, 20;peignoir; 20; serviette, 10 c.
Casino: entrée, lfr.; abonn. de 8 jours, 8 fr., 15 j., 15; saison, 30;20 , 25 et 40 pour 3 personnes.
Café-restaur. du Casino : déj., 4 fr. ; dîn., 5, vin et entrée compris. Au-tres cafés, rues Lecampion.
Poste <k télégraphe , rue Lecampion, 0.
Voiture pour le Mont-St-Michel , v. p. 219. — Bateau pour Jersev, v.p. 223.
Etablissement du port (v. p. xxm), 6 h. 13. Longit. O., 3° 56' 32".
Granville est une ville de 12005 liab. et un bon port fortifié, àl’embouchure du Bosq dans la Manche . Elle se compose de deuxparties bien distinctes, la ville haute, sur un rocher très escarpé, s’a-vançant dans la mer et entouré de vieilles fortifications, et la villebasse, la plus considérable, en deçà de ce rocher, avec le port, lesbains de mer et le faubourg par où l’on y descend de la gare.
Granville n'est pas d'origine bien ancienne et n'a eu un peu d’impor-tance qu’à partir du xv e s. Les Anglais s’en emparèrent et la possédèrentalors quelque temps. Ils la bombardèrent en 1695 et encore en 1803. Ellefut vainement assiégée par les huguenots en 1562 et par les Vendéensen 1793.
Arrivé au bas du faubourg, on atteint bientôt, à dr., le petitcours Jonville, par où l'on va aux bains de mer (v. ci-dessous), età g. la rue Lecampion, qui mène au port.
Le port est assez commerçant et important pour la pêche. Il adeux bassins, outre l’avant-port. C’est un de ceux où les maréessont le plus fortes, la différence de niveau y atteignant 14 m.
On monte directement du port à la ville haute, qui est petite etn’a de curieux, en dehors de sa situation et de la vue dont elle jouit,que son église Notre-Dame , du style goth. des xv e et xvi e s. Il ya des vitraux modernes. — On peut aller de là comme du port àl’extrémité du roc de Granville , pour jouir de la vue, mais on n’enpeut faire complètement le tour. La localité qui attire l’attentionde l’autre côté de la baie est St-Pair (v. ci-dessous). Plus loin, lapointe de Carolles (v. ci-dessous), qui cache le Mont-St-Michel ; labaie de St-Michel et la pointe de Cancale (p. 273). En mer, les îlesChausey (p. 223). — La rue Notre-Dame, derrière l’église, mène