222 II. B. 39.
CONDÉ-S.-N.
La vallée du Noireau est pittoresque. On le traverse bientôtplusieurs fois. — 51 kil. Pont-Erambourg.
53 kil. Condé-sur-Noireau (hôt. du Lion-d’Or), ville manufac-turière de 6663 hab., qui a des filatures. C’est la patrie de Dumontd’Urville (1790-1842), et on lui a érigé une statue en bronze, parMolknecht.
62 kil. Caligni- Cetisy, où l’on rejoint la ligne de Granville (p. 216), qu’on suit dans la direction de Paris .
66 kil. Fiers (p. 215). On suit encore quelque temps la grandeligne, puis on tourne à dr. — 71 kil. Meesei, stat. plus rapprochéedu bourg de ce nom que celle de la ligne de Paris (p. 215). Il y ades ruines considérables d’un château du x e s. — On descend lavallée de la Varenne, qu’on traversera plusieurs fois. — 76 kil. LeChâtellier. — 79 kil. St-Bomer-Champsecret, stat. desservant deuxvillages qui ont des forges et des usines, à 4 et 6 kil. à dr. et à g. dela voie. — Beau coup d’œil à dr., à l’arrivée, sur Domfront .
89 kil. Domfront (p. 258). Le chemin de fer traverse encore plusloin un pays intéressant. — 96 kil. Torchamp. — 100 kil. Ceauct.— 111 kil. Ambrières, bourg avec un château en ruine. On arriveici sur les bords de la Mayenne , qu’on traverse immédiatement. —114 kil. St-Loup-du-Gast. — 119 kil. St-Fraimbault-de-Prières .
126 kil. Mayenne (p. 260). Plus loin, un viaduc de plus de 24 m.de haut, sur la vallée d’un affluent de la Mayenne . — 133 kil. Com-met. — 139 kil. Martigné- Ferchaud. 3963 hab. Embranch. deVitré (p. 247).
146 kil. La Chapelle-Anthenawe, où l’on rejoint la ligne deParis par le Mans (R. 44). — 152 kil. Lotiverne.
40. Excursion à Jersey.
Bien qu'anglaise (v. p. 224) et malgré le trajet à faire en mer, l’flede Jersey est un des principaux buts d’excursion dans un voyage en Nor-mandie, ce qu’elle ne doit pas seulement à sa proximité des eûtes de France ,mais à ses beautés naturelles, à ses falaises, a sa riche végétation et à soncaractère exotique pour le Français, différant même de celui des pays an-glais proprement dits, à cause de l’origine de sa population aborigène etde son organisation encore en partie féodale .
On évitera seulement Jersey le dimanche , où les services publics sontsuspendus, les boutiques fermées, etc., selon l’usage anglais . — La monnaielégale du pays est la monnaie anglaise: 1 livre (pound) ou souverain (so-vereign), 25 fr. au pair; 1 scbelling (shilling), l/io de la livre ou lfr.25;1 penny (plur. «pence» ; abrév. , d., denier), 1/12 du sehelling ou env. 10 c.La monnaie française n’est reçue par les particuliers, si ce n’est dans lesmaisons françaises , qu’à aaison de 9 d. (9 pence) ou 90 c. pour 1 fr.
I. Traversée.
1. De Carteret à Jersey. — Env. 30 kil. Bat. à vap. tous les jours enété (1 er mai-15oet.), à la marée (v. l’Indicateur); trajet en 1 h. 1/2 env.jusqu’à Gorey (p. 225); prix: b'fr. 85 et 4 fr. 35, 10 fr. et 6 fr. 25 aller et