LIVRE PREMIER. n 3travers de la Porte , & rivez fur la Platine. Et pourles Crampons qui fervent de Gâches aux Veroùils ,ils doivent estre à double patte , attachez comme lesPlatines, avec deux clous rivez , & autres petitsclous.
Lorsque la Porte n’est pas arrazée , & quelleest avec simples Paneaux, on y met des Paumellesde la largeur du batant avec des clous rivez : Et dansles quatre Angles de la porte, quatre Equaires sou-dées & ployées fur leur champ avec des clous à testeronde pour les attacher.
Outre la Serrure on y met quelquefois un Loquetà vielle , qui est ainsi nommé à cause du Foliet, quiest fait comme la manivelle dune Vielle ^ D’autresy mettent des Loquets qu on appelle Cordelieres. LesClefs en íont toutes plattes, au lieu de les tourner àl’ordinaire , on les hausse pour lever un Bouton ,qui tient au battant , lequel íe ferme par derrierela Porte dans un Mantonnet.
Pour les Portes des Sales, des Chambres & autreslieux d’un logis, elles doivent estre ferrées avec desPaumelles quarrées , ou d’autre façon. Quand ellessont d’assemblage , & arrazées par derriere, ou em-boistées par les bouts ; on y met des Bandes autravers , ou bien des Couplets doubles. Outre lesSerrures , on y met auílì quelquefois un Loquet ouClenche.
Si l’on veut que les Portes ferment d’elles mef-mes, on les garnit par le bas d’un Tivot , ou Paletcoudé, ou bien de bandes forgées & tournées parle bout du Mamelon y en queue d’Aironde , & en
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