LIVRE PREMIER'. ílf
brusler& consommer tout le charbon avec les pie—ces dedans, jusques à ce qu’elles loienc froides.
L’Acier íé reçuir de la mefme forte.
Quelques-uns font un peu chauffer leur befon-gne, puis la couvrent avec du luis de chandelle ;d’autres avec de la cire & de terre franche par des-sus, puis les mettent dans le feu & les laissent re-froidir doucement , comme j’ay dit.
Pour ce qui regarde les Fenestres & les Croi-sées, elles fè ferrent avec des Fiches , ou bien avecdes Couples qui portent leurs Paumelles recourbéesen equaire. Ces Paumelles &c Couplets font ordinai-rement polis &estamez,&rons’en sert lors que lesFenessres font arazées , & que les Guichets affleu-rent les Chaffls à verre par le dedans.
On met à ces croisées des Targettes vu idées &entaillées de leur épaisseur dans le bois. Il y en aquelques-unes dont les Veroììils font par dessous laPlatine, retenus avec une petite couverture ou deuxcramponets auíli entaillez dans le bois. Cette fa-çon est ancienne.
Lors que les croisées font avec un recouvrementpar le dedans, on les ferre quelquefois avec desFiches à gond ou avec des Fiches a pitons de deux outrois maniérés ,ou avec des Fiches à simple charnière,ou Fichet k double charnière , qu’on appelle des FichesFrançoise s, & qui toutes font bonnes , pourveu qu’el-les soient bien soudées , ajustées & rivées avec riveures bien rondes & justes dedans les neuds ; limées 3degiuchies & bien ferrées dans le bois.
, L’on fait de ces Targettes les unes de relief, les au-
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