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Des principes de l'architecture, de la sculpture, de la peinture, et des autres arts qui en dependent : avec un dictionnaire des termes propres à chacun de ces arts / André Félibien
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*6o DE L"ARCHITECTURE,

qui feroit verte. C’est pourquoy il faut, comme jeviens de dire , coucher le Jaune du costé où il n’y apoint d'autres couleurs. Car il traveríe toute l’épaif-lèur du Verre , ce que ne font pas les autres quiayant plus de corps , ne pénétrent pas fi avant ,ôc dont mefme quelques-unes demeurent fur la su-perficie.

Quand l'on veut cuire les couleurs, ôc mettre leVerre au feu , âpres essre peint ; il faut première-ment sure un petit fourneau quarté de brique, quin’ait en tous sens qu’environ dix-huit pouces,ceil-à-dire pourtant selon la quantité d’ouvrage qu’on apréparé. Dans le bas, ôc à six pouces du fond on faitune ouverture pour mettre ôc entretenir le feu ; Audessus de cette ouverture , l'on met deux ou troisbarres de fer quarté, qui traversent le fourneau ôcle íeparent en deux. On laisse encore au dessus deces barres, ôc au droit de la porte d’en bas, une petiteouverture d’environ deux doigts de haut ôc de largepour faire passer les Essais quand on recuit la be-fongne.

Le Fourneau ainsi dressé, Ton a une Poele deterre, de la forme du Fourneau, ôc de telle grandeurqu'estant poíee fur les barres de fer, il s en faille en-viron trois bons doigts ou plus , quelle ne toucheaux parois du fourneau ; C’estpourquoy il fautqu’elle soit quarrée, ôc de bonne terre bien cuite ,ayant son fond efpais d’environ deux doigts , ôchaute par fès bords d’environ demy-pied. Aprescela il faut avoir de la poudre de plassre bien lassée ,Ôc cuitte par trois fois dans un Fourneau à Potier, ou