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Des principes de l'architecture, de la sculpture, de la peinture, et des autres arts qui en dependent : avec un dictionnaire des termes propres à chacun de ces arts / André Félibien
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Z54 DE LA SCULPTURE;barre de fer, qui estant agitée par un homme fèuí,fait que d’un coup de main la vis baissant l'arbre,le coupoir qui est de la grandeur de la circonfé-rence de l’efpece, & attaché, comme j’ay dit auboutdel’arbre, venant à appuyer fur une plaque de ferque l'on nomme dejfous de Coupoir qui est percé enrond, de la grandeur de l’efpece , il coupe des Flancsle long de la lame , lesquels flancs íònt des rondsde la grandeur & épaistèur que doit estre l’eípece.Le superflu qui reste dans cette lame qui fè trouveentre les ronds, Rappellent Quilles. On les refonden lame pour continuer le travail, & employer tou-te la matière.

A l’égard de la monnoye lorsque les flancs íòntcoupez , on les porte dans les djuftoirs qui font depetites balances , pour voir ceux qui font forts oufoibles , & les séparer ; car les Laminoirs par où l’onpasse les lames ne peuvent estre fi justes qu’il n’yait toujours quelque inégalité, qui fait qu il fè ren-contre des flancs plus forts les uns que les autres.On ajuste avec des Efcuenes ou des limes ceux quiíè trouvent trop pefàns en les rendant du poids quedoit avoir l’efpece. On refond auíïì ceux que le mou-lin a fait foibles, à cause qu’on ne peut pas y re-mettre de la matière.

Il faut considérer que l’inegalité qui íè trouvedans les flancs peut provenir autant de la qualité dela matière que de la machine, a cause qu il fe ren-contre des pores, & des endroits vuides en fondantla matière , qui fait que ces parties- là font moinspesantes j ainsi quelque juste que pût estre la machine