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Des principes de l'architecture, de la sculpture, de la peinture, et des autres arts qui en dependent : avec un dictionnaire des termes propres à chacun de ces arts / André Félibien
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LI V R E S E C O N D. 379

& quatre pouces de large, qui va tout du long, &qui est foustenue par ce qu on nomme les bras despoupées qui s approchent, & s’éloignent comme onveut. Cette barre qui est poste de champ , & qui es-tant un peu moins élevée que les pointes des pou-pées strt d’appuy pour les outils lorfqu’on travaille,& que l'on coupe le bois : Elle est auíli percée enquelques endroits, pour y pouvoir mettre des Su-pons & des Clavettes , qui soustiennent les pieces qu'ontourne, qui ont trop de portée.

.Contre le plancher & au dessus du Tour est une lon-gue Perces disposée en archet o u autrement, au boutde laquelle il y a une corde qui destend au delà desmembrures jusques à un pied de terre,& qui s'attacheau bout dune piece de bois qu'on nomme la Mar-che. Quand on veut travailler l’on tourne la cordeautour de la piece qu’on veut tourner ou d'un Man-drin y ôc en appuyant \e pied fur la marche, l’on faittourner l’ouvrage par le moyen de l’arc ou perchequi fait ressort, puis avec des outils propres, com-me Gouges , ou Biseaux qu’on appuyé str la barre ,& qu’on post contre la besogne, on la dégrossit,ensuite on la finit avec d’autres outils plus délicats.

Comme toutes fortes d’ouvrages ne st peuvent pastourner entre deux pointes, on oste quand on veut,une des poupées, & on a certaines pieces de bois oude fer qu’on nomme Lunettes , qui s’enclavent aussi,entre les deux membrures ainsi que les poupées ;mais qui ont moins d’épaisseur , & qui au lieu depointes, ont un trou fort rond contre lequel on ap-puyé le bout de l’ouvrage , ou bien on le passe de-

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