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qui vient de Mezieres, & de celle qu’on apporte d’An-gérs , qui est meilleure & plus belle que l’autre. LesMarchands ont de trois fortes d’Ardoise d’Angers,íçavoir la fine , la forte, & la carrée forte.
Arener , se dit d une poutre ou d’un plancher quibaisse & s’assaise par trop de charge.
Arestes. Ce sent les angles de quelque corps.Ainsi l’on dit dune poutre ou de quelqu autre pie-ce de bois , qu’elle est à vive arefle , quand lesangles en font bien marquez , & qu’elle est bienéquarrie.
On dit I’Areste ou bord dune enclume.
Arestieres. Les Couvreurs nomment ainsi lesenduits de piastre ou de mortier qu’ils mettent fur lacouverture d’un pavillon , aux endroits où font lesArestiers de bois, pour suppléer au défaut de la tuile.
Arestiers. Ce sont les pieces de bois qui prern.’nent des angles d’un bastiment pour faire la couver-ture en pavillon ou en croupe. Elles doivent estre unpeu plus grosses que les chevrons de ferme , à cauíèqu'il les faut délarder , c'est-à-dire qùil faut en osterquelque choie. Voye^ D elaRD er , £ 7 * p^ge 115.136. PI. XVII.
Argent. On employé de l’argent pour faire descouleurs à peindre furie verre. V. page 2.54.
Armer. On dit une cloison armée de lattes , pour.dire recouverte. Armer unepoutre de bandes de fer , c estla garnir & la fortifier avec du fer.
Armiles. V. Astragale.
Arrachement ; lorsqu on oste d’un mur quelquespierres pour y en mettre d’autres qui servent de liaison
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