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vient selon l’opinion de quelques-uns de musa , com-me qui diroit industrieux, & où les Muses ont part,à cause de la délicatesse & beauté de ces fortes d ou-vrages. V. p. 437.
Mouchettes, eípecede rabot. Il y en a de dif-ferentes sortes. V.p. 178.186. Pi. XXXI.
Mouchettes taillantes. Les Sculpteurs & Me-nuisiers nomment ainsi le Plinthe ou Listel, qui estordinairement au dessus d’un talon, ou quart de ronddans les ornemens. Les Italiens disent mo^are , m-gliare in tronco , qui signifie tailler & séparer en deux,ou en flûte y comme nous disons.
On nomme auííì Mouchette la couronne , ou lar-mier d’une corniche , mais particulièrement le petitrebord qui pend au larmier des corniches , & queVitr. liv. 4. c. 3. appelle mentum. 11 est fait a fin queseau ne puisse couler en dessous.
. Moueslon , ou Moijlon , Pierre à bastir. M. deSaumaise fur Solin : Jguod veteres > dit-il camenmm'vel camentitium faxum appellarunt , hodie medullonem o 10-camus , quoà in flruÛura médius inflerciatur inter quadra-tos lapides. Le moiiellon le plus propre à bastir est fer-me,afpre, plat , & de bonne assiette. Le meilleur qu onemployé à Paris so tire des carrières de saint Maur.Celuy de Vaugirard est aussi fort bon. Celuy de Cha-renton est moindre, & celuy de Passy , dc Chaliot ôcd’Auteuil n’est pas encore si bon.
Mouelleux , terme dont l’on so sert en Peinturepour exprimer la tendresse qui se rencontre soit dansles carnations, soit dans les draperies, quand il n’y arien de trop sec, & qui tranche dans le dessein, & dansles couleurs,