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portes plus estroit que le bas, suivant la doctrine deVitruve, & comme on voit dans le reste de cet ancienTemple qui est àTivoly,afín, selon l’opinion de quel-ques-uns , que les piédroits servissent de boutée , ôteussent plus de force à foustenir la pesanteur des sour-cils ou fronteaux. Cependant il y a eu d'autres portestoutes contraires,com me celle de sainte Sabine,& celledu Panthéon, lesquelles sont plus larges en hautqu’enbas,solvant les remarques de Phil.de Lorme 1. 8. c. 5.
On donne d’ordinaire à la hauteur des portes ledouble de leur largeur.
Pour ce qui est de l’ouverture que les portes doiventavoir, cela dépend des differens lieux & endroits ou onles placejconíìderant toujours ce qui convient le mieuxà la necestité & à la beauté.
Les piédroits des fenestres doivent estre fort em-brasez,& refeiiillez de deux à trois pouces ou environ.
Pierre à broyer les couleurs. Les meilleures & lesplus dures sont de porphyre, ou d’escailles de mer, quiest une pierre tres-dure 6c propre à cela.
Pierre. Toute sorte de pierre que l’on employé àbastir telle quelle est tirée de la *erre se nomme Ce-mentum dans Vitruve.
' Pierre de taille. Les Latins appellent poïitus lapis tune pierre taillée , c’està dire dressée à force de petits-coups & avec soin. Lapis cœfus est une pierre rompueà coups de marteau.
On dit une pierre tournée à la befongne , ou en œuvre ylors quelle n’est pas encore tout à fait taillée, 6c presteà employer.
Pierre velue. Les Ouvriers appeíîent une pierre vc~-
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