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Macrobe (oeuvres completes), Varron (de la langue latine), Pomponius Mela (oeuvres completes) : avec la traduction en français / publiées sous la direction de M. Nisard
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COMMENTAIRE, etc., LIVRE ï.

annuelle, d’après le cours du soleil ; la secondeou moyenne est menstruelle, et d'après le coursdelà lune; la troisième,qui est aussi la plus pe-tite, est la révolution diurne, d’après le lever etle coucher de l’astre du jour. Chacune de ces troisrévolutions a quatre manières d’étre différentes,ce " e le nombre sept. Voici dans quel

ordre se suivent ces quatre manières d’étre : hu-midité, chaleur, sécheresse et froidure. La révo-lution annuelle est humide au printemps, chaudeen été, sèche en aulonme et froide, en hiver. Lapremière semaine de In révolution menstruelleest humide; car la lune qui vient de naître meten mouvement les substances aqueuses. La se-conde semaine est chaude, parce que In lune re-çoit alors du soleil une augmentation de lumièreet de chaleur. La troisième est sèche ; caria lune,pendant cette période, parcourt un are de cercleentièrementopposé àcelui qui l’a vue naître. En-lin la quatrième, semaine est froide, parce que lalune va cesser detre éclairée. Quant à la révolu-tion diurne, l’air est humide pendant son pre-mier quart, chaud pendant le second, sec pen-dant le troisième, et froid pendant le quatrième.

L’Océan cède également à la puissance du sep-tième nombre; ses eaux, arrivées le jour de lanouvelle lune à leur plus haut point d’élévation,diminuent insensiblement chacun des jours quisuivent jusqu'au septième compris, qui amèneleur plus grand abaissement. Ces eaux, s’élevantalors de nouveau, sont à la lin du huitième jource qu’elles étaient au commencement du sep-tième; à la lin du neuvième, ce qu’elles étaientau commencement du sixième; et ainsi de suite:en sorte qu’il lu fin du quatorzième jour, elles sont

atones lucisætlieipæ per Imnc mimennn constant. Est au-tem prima maxima, sec.iuida media, minium est lertia; etmaximu est uimi scr.undmn solem , media menais sociin-(Inm liinain, minimu diei seeumluni nrlmn et occasion.Estvero unaqumquo conversé) quadripartite : et iln cons-tat septenariiis nmnenis, iil est, ex frilms goneribus con-vcrsiomim, et ex quatuor modis, quilms nnaqiiæqiie ron-verlilur. Mi sont autem quatuor modi ; lit eoim prima lin-mida, tlcimle enlida, indo sicca, et ad ultiinmn (rigide;et maxima ronversio, id est, anoi, Immidu est vernolempore, calida æstivo, siéra aiictunmo, frigide per lue-inein; media nulem conversio menais per luiiam itn fit,ut prima sit liehdomas Immida : (quia nascens luna tm-murent assolel concitare) secunda calida, adolescente ineu juin liico de solis aspeelu : terlia sicca, quasi plus abortu rcntola : quart» frigide, delicientejam lumine. Terliaveto ronversio, quoeest diei Rccundnin orliimetoeeasmn,ila disponilur : quod Immida sit usque ad primant de qua-tuor parlilms partein diei, ealida usque ad secundam,sicca usque ad tortiam,quarla jant (rigida. Oceanus quo-que in inercmento sou Imite mmicrum lenet; nam primonascciitis lunæ die lit copiosor solito; ininuitur paulisperseeumlo ; ininoromque videl cnm tcrlioa, ipiam seeundus :et ila decrescendo ad diem septimmn perveuit. Itursuaortavus dira maiiet seplimo par; et nomis fit Similis

à la même hauteur qu’à la naissance du premierjour de la nouvelle lune. Ce phénomène suit,pendant la troisième semaine, la même marcheque pendant la première ; et pendant la quatrième,la même que pendant la seconde.

C’est enfui d’après le nombre septénaire quesont réglées les séries de la vie de l’homme : saconception, sa formation, sa naissance, sa nu-trition , son développement. C’est lui qui nousconduit partons les degrés de l’existence jusqu’ànotre dernier terme. Nous ne parlerons pas del’évacuation à laquelle la femme est assujettie,à chaque période lunaire, lorsque l’utérus n’apas été pénétré par la liqueur séminale ; mais unecirconstance que nous ne devons pas omettre estcelle-ci : lorsqu’il s’est écoulé sept heures depuisl’éjaculation de la semence, et qu’elle ne s’estpas épandue hors du vase qui l’a reçue, la con-ception a lieu; et sept jours après, grâces auxsoins de la nature, attentive à son travail, legerme, presque fluide, se trouve enveloppé d’unevésicule membraneuse, dans laquelle il est en-fermé de la môme manière que l’œuf dans sa co-quille. A l’appui de ce fait, connu de tons lesmédecins, Hippocrate, aussi incapable de trom-per que de se tromper, certifie, dans son traité del’éducation physique des enfants, l’expulsiond’une semblable vésicule chez une femme qu’ilavait reconnue grosse au septième jour de la con-ception. Le sperme ne s’était pas cpandii, et cettefemme priait Hippocrate de lui éviter les embar-ras d’une grossesse : il lui ordonna de sauter fré-quemment, et sept jours après l’ordonnance l’o-vule se détacha de la matrice, avec le tégumentdont nous venons de parler. Tel est le récit de ce

sexto, (lecinms quinto; et undccinitis fit quarto par, ter-tio quoqueduodeciinus; ettertius decimus lit similis se-cundo , qiiai lus decimus primo. Terlia vero lirbdomas ea-,1cm facil, quæ prima ; quarta cadcm, quæ, seconda. Hicdenique numerus est, qui hominein concipi, formnri,edi, tiiere, ali, ac per omnes ælatum grades tradi se-nertæ, atqucomninoconstant facit. Nam, ut illud laceamus,quod utenim nnlla vi seminis occupation, hoc dierum nu-méro natura constituit, velutdecreto exoncrandæ millionsvccltgali, niensc rcdeunle purgari : hoc tamen prmtereun-dum non est, qnia senien, quod post jactum sui inlra lui-ras scptein non iiierit in elliisionem relapsum, hæsisse invilampronunlialur. Verum semine semel inlra fonmmdihominis mondain localo, hoc primnm arlifex naiura nio-lilur, ut die seplimo folliculum gcmiimun circumdct lui-mori ex meinbrana tam lenni, qualis in ovo ab exterinrelesta claudilur, et inlra se claudit liquorem. Hoc cnm apliysicis doprobensum sit, Hippocrates qiioque ipso, quitam fallero, quant fiilli nescit, experimenti cerliis asseruit,reforens in lihro, qui de Natura pueri inscribitur, taie se-minis receptaculuni de utero ejus ejectuni, quant seplimopost conceptum diegravidam inteliexcrat. Mnlierem i nim,semine non dTuso, ne gravida maneret, orantem , impe-raverat saltilms cnncitari ; nitquc, seplimo die saltiim sc-plimnm ejieicndo cnm tidi folliculo, qnalein supra retu-