independant, et l’on voit souvent un nombre infini de cescouches allernantes qui offrent toutes la mdme compositionet la mdme structure.
On voit encore k Alzon , soit dans les marnes irisees,soit dans celles du lias, cette alternance plus ou moins re-guliere de la couleur verte et du rouge violace.
II est dvidentque les couches de Poolite infdrieure et del’oolite moyenne qui constituent les causses au-dessus dulias ont dtd deposdes sous l’eau et niveldes par le liquide,raais il ne peut en dtre de mdme de ces concrations quiforment si souvent la partie supdrieure du terrain. Si lessources qui ont donnd naissance ä ces concrdtions s’dtaientdpanchdes dans l’eau, leur calcaire eftt ete niveld et n’auraitpu se concretionner. On voit autour de Nant , d’Alzon et duVigan , de nombreux exemples de forraation de ces calcairessubmerges et emergds. Cette distinction nous porterait äcroire que le spulevement de la partie mdridionale du pla-teau central aurait mis fin ä la Sedimentation nivelde, sansarrdter les sources qui produisaient le calcaire, lesquellescesserent ensuite de couler, obstrudes par leurs propres de-pöts. C’est ainsi que se formerent ces amas singuliers decalcaires aux formes bizarres qui sont frequents ä la partiesuperieure des causses.
II taut se garder toutefois de confondre ces concrdtionsavec ces restes d’assises stratifiees et ddmantelees que Tonremarque sur les plateaux et surtout sur leurs bords, les-quels se rattachent a d’autres lambeaux et qui, dans tousles cas, ne sont pas concrdtionnes. Nous pensons que plusieursde ces sources ont echappe ä l’obstruction et coulent encore.On voit leurs travertins modernes toutdu long d’une valideque suitla riviere en allant d’Alzon au Vigan. Les souroes y